Texte écrit dans le cadre du séminaire « Corps, écriture, affect » de Evelyne Grossman à l’université Paris VII – décembre 2008
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_Bernard-Marie Koltès
Articles
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Koltès | les noms du récit
16 décembre 2008, par arnaud maïsetti -
fatigues
17 juin 2010, par arnaud maïsettiTired Young Man (syd Matters, "A Whisper And A Sigh" 2004)
For love my life has got no space Forgive a tired young man Routes qui s’ouvrent : les prendre toutes. Dans la vacance offerte des jours sans terme, prolonger les chantiers, multiplier les projets, les lectures, agrandir de tout son corps l’état des lieux du réel ; ne pas s’en tenir à la fatigue : jusqu’à épuisement du dossier.
Depuis janvier, pari pris et tenu : ne pas entrer dans une librairie sans en sortir avec un livre de (…) -
l’accès à la plage est aux chiens
16 juillet 2010, par arnaud maïsettiDogs They Make up the Dark (Devendra Banhart, ’Rejoicing in the Hands’ [2004])
Dogs they make up the dark surrounding / Mountains, they move towards the sea Lie there, shine from your wound is blinding / Mountains still move towards the sea Derrière le mot effacé, on lit ce qui excède le sens, ou ce qui demeure sur le bord de, ce qui est en-deçà de tout, affleure et ne parvient jamais à rejoindre : on se tient devant la possibilité de l’insulte, de la caresse, du crachat et des perles de (…) -
Koltès | Correspondances Proust
24 février 2011, par arnaud maïsettiKoltès, lecteur de Proust
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Koltès | « On se parle ou on se tue » (entretien)
2 janvier 2011, par arnaud maïsettientretien (inédit) pour Le Monde, janvier 1987
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Koltès | après l’éternité, les pas de Mann
21 décembre 2013, par arnaud maïsettimanuscrit de Prologue
version antérieure du finale -
La Ville écrite | Terminus Solitude
24 octobre 2017, par arnaud maïsettiligne quarante
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Le Client #15 | « Je ne crains pas de me battre, »
14 août 2013, par arnaud maïsettiles règles que je ne connais pas
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Koltès | « amour en dialectes inconnus de tous »
27 février 2012, par arnaud maïsettiNouvelle III, « personne ne se parle dans une langue définie »
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Koltès intempestif | Koltès maintenant et autres métamorphoses
28 octobre 2010, par arnaud maïsettiSortie ce mois des actes des deux colloques tenus conjointement l’an dernier autour de l’écriture de Bernard-Marie Koltès, l’un à Caen fin octobre [Koltès : Démons, chimères, et autres métamorphoses], l’autre à Paris début novembre [Koltès maintenant]— le livre publié aux éditions Peter Lang rassemblent les communications des deux colloques — l’ouvrage est édité par Yannick Butel, Christophe Bident, Christophe Triau et moi-même. (programme ci-dessous…)
On ne dispose finalement que peu (…) -
Koltès | Vingt ans, « l’âge où je risque ma vie »
11 juillet 2011lettre à sa mère, le 26 Mars 1968
Vingt ans. -
Le Client #10 | « Nous ne sommes pas, vous et moi, perdus seuls au milieu des champs. »
7 août 2013, par arnaud maïsetticette dignité-là
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au-delà des fondations, la terre nue
9 avril 2020, par arnaud maïsetti9 avril 2020
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Les villes qui n’existent pas | Atitlán
1er novembre 2017, par arnaud maïsettiun endroit pour vivre jusqu’à y mourir
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Koltès | le théâtre et le corps de notre temps
16 mars 2010, par arnaud maïsettiNotes sur le corps sur scène – mars 2010
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Le Client #6 | « Et si – par hypothèse – »
3 août 2013, par arnaud maïsettiet le goût de désirer, et l’idée d’un désir
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Koltès | Hamlet monologues
29 janvier 2012, par arnaud maïsettiDeux monologues - réécritures Hamlet, le théâtre et la vie.
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comme l’archéologie du temps
10 octobre 2014, par arnaud maïsettic’est être emporté, ne pas voir le jour ; c’est ne pas sortir la tête de l’eau ; dans la ville qui bat tout autour de moi, je me retourne — c’est une autre : Marseille, Aix, Londres, Paris, bientôt quelle encore, et Gennevilliers hier, Banlieue nord du monde, sans pôle : toujours la ville est celle qui sous les pas s’échappe ; comment la retenir, et retenir avec elle une part du temps qui saurait dire : c’est ici.
c’est donc plusieurs jours sans pouvoir dans ces pages simplement déposer (…) -
Le Client #8 | « Je vous préférais retors plutôt qu’amical. »
5 août 2013, par arnaud maïsettisoyons deux zéros
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de l’oubli dont ces jours sont faits (chemin arraché)
8 août 2012, par arnaud maïsettiet toute cette population de Babylone, et moi-même, et vous bien sûr, serons autant de fois oubliés que l’on nous a connus, davantage peut-être même,
Autant de fois oublié, oui, que ces marches pour rentrer, mais où, et d’où, tu ne sais pas, il faudrait pour cela que tes yeux voient plus loin que toi ; et tu ne vois que la distance qui te sépare de demain, ou cette autre distance que tu mesures entre le visage et les doigts, et sur la surface de l’écran, les cartographies mentales qui (…)
