essai critique
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janvier 2008
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_Bernard-Marie Koltès
Articles
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"Seul comme on ne peut pas le dire", Koltès | publie.net
2 avril 2014, par arnaud maïsetti -
Bernard-Marie Koltès, une biographie | Le livre
17 avril 2021, par arnaud maïsetti4e de couverture
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Koltès | Lettre d’Afrique
1er novembre 2011Lettre d’Afrique, à Hubert Gignoux, le 11 février 1978
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Krzysztof Warlikowski | Là où la sortie n’existe pas
23 février 2011, par arnaud maïsettiLa Fin (Koniec) d’après Koltès, Kafka & Coetzee, par Krzysztof Karlikowski, Paris, Odéon, février 2011
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Voix, de quels fonds venues ?
26 juillet 2010, par arnaud maïsettiPostface du livre
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Koltès | Vingt ans, « l’âge où je risque ma vie »
11 juillet 2011lettre à sa mère, le 26 Mars 1968
Vingt ans. -
Patrice Chéreau & Thierry Thieû-Niang | La nuit dans le Louvre désert
30 novembre 2010, par arnaud maïsettiLa Nuit juste avant les forêts de B.-M. Koltès, par P. Chéreau & T. Thieû-Niang [Paris, Musée du Louvre] - Novembre 2010
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Koltès | mises à mort de l’œuvre
12 novembre 2010, par arnaud maïsettiProposition de communication pour le colloque « Arts et connaissances » à Paris 8 – novembre 2010
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l’accès à la plage est aux chiens
16 juillet 2010, par arnaud maïsettiDogs They Make up the Dark (Devendra Banhart, ’Rejoicing in the Hands’ [2004])
Dogs they make up the dark surrounding / Mountains, they move towards the sea Lie there, shine from your wound is blinding / Mountains still move towards the sea Derrière le mot effacé, on lit ce qui excède le sens, ou ce qui demeure sur le bord de, ce qui est en-deçà de tout, affleure et ne parvient jamais à rejoindre : on se tient devant la possibilité de l’insulte, de la caresse, du crachat et des perles de (…) -
Galerie Mazarine et labyrinthes
24 mai 2015, par arnaud maïsettiEt leurs caboches vont dans des roulis d’amour.
Rimb.
Il faut entrer par une petite porte, ouvrir son sac, prouver qu’on n’est pas là pour déposer une bombe. Passer un sas, un autre, montrer à chaque fois une carte, une autre. Justifier ce qu’on fait là. On passe finalement. Les bâtiments en pierre rendus invisibles par des algecos provisoires, mais là depuis toujours ; la rumeur des travaux (le chantier est partout, invisible et lointain) ; les corps allongés, cigarette café téléphone, (…) -
La Compagnie des Œuvres, sur France Culture | Semaine Koltès
20 janvier 2020, par arnaud maïsettiLire et relire Koltès
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Le Client #16 | « Essayez de m’atteindre, vous n’y arriverez pas »
15 août 2013, par arnaud maïsetticomme deux indiens
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Koltès | 1983, L’Homme blessé de Chéreau
23 avril 2019, par arnaud maïsettitémoin du deal amoureux
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Le Client #11 | « Je ne suis pas de la race de ceux qui attaquent les premiers. »
8 août 2013, par arnaud maïsettije demande du temps
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Le Client #7 | « La règle veut qu’un homme qui en rencontre un autre finisse toujours par lui taper sur l’épaule en lui parlant de femme »
4 août 2013, par arnaud maïsettila règle
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Koltès | Correspondances Proust
24 février 2011, par arnaud maïsettiKoltès, lecteur de Proust
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Le Client #6 | « Et si – par hypothèse – »
3 août 2013, par arnaud maïsettiet le goût de désirer, et l’idée d’un désir
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Vincit qui patitur (la brume)
3 février 2014, par arnaud maïsettiJournée longue comme un arbre qui va s’effondrer.
En remontant le soir vers la ville, les affiches électorales, de nouveau, grotesques, dérisoires — quelque chose comme ce mot de foutaises, et pourtant, je pense (mais pourquoi ?) au Bachelier de Jules Vallès, et aux camarades qui dans Le Ventre de Paris s’assemblent dans ce petit café à Châtelet pour parler de la Sociale.
Grande mélancolie passant devant une banque en voyant un jeune garçon (mon âge peut-être), le visage mangé par une (…) -
Koltès | parole adressée
23 mars 2008, par arnaud maïsettiCommunication à la Journée d’études « Bernard-Marie Koltès », à l’Université Paris VII – mars 2008
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2010 | Séance 3_Monologues
12 février 2010, par arnaud maïsettiMonologues, monologues intérieurs — récits de pensées et temps mental.
