Récit numérique
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décembre 2012
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_rêves et terreurs
Articles
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Affrontements | publie.net
8 décembre 2012, par arnaud maïsetti -
twitter | noms des rues (Avignon sauvage)
9 décembre 2010, par arnaud maïsettiusage de twitter — sur le récit des villes
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Jrnl | Égratignures du vent
2 mai 2024, par arnaud maïsettiJeudi 2 mai 2024
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la figure de chimères [2]
23 juillet 2010, par arnaud maïsetti12 photographies de gargouilles (et de sculptures aux frontons des églises)
série en cours -
Innocences des Kirghiz
9 avril 2010, par arnaud maïsettigeste soufflé — révolte désœuvrée
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La Ville écrite | Comment peut-on s’intéresser à autre chose qu’à l’Ésotérisme ?
15 août 2011, par arnaud maïsetticomment rejoindre le mystère ?
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La Ville écrite | "dans une rue intitulée « divinité de la neige »"
27 avril 2011, par arnaud maïsettiune demande formulée, brève
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galeries
13 mai 2010, par arnaud maïsettiDans les galeries où je traîne le pas pour salir mes chaussures à la poussière moite des lieux, je ne vais pas — construites selon un plan circulaire, je me retrouve sans cesse à ce point-là, semblable aux autres. Je n’avance pas dans l’espace ; toujours à égale distance du centre, toujours plus perdu dans un labyrinthe bâti comme un seul couloir arrondi.
La galerie est percée à gauche de larges ouvertures de ciel où le jour qui entre élargit le lieu ; mais quand on passe devant, on ne (…) -
Un rêve | un projet, la tête dans le mauvais trou
11 décembre 2009, par arnaud maïsettiprésentation du projet : récits de rêve
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Georges Bataille, entretien 1951 | Qui êtes-vous ? #2
20 avril 2015, par arnaud maïsettije ne suis pas devenu Sioux
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de la plus haute tour
21 août 2009, par arnaud maïsettiDe la plus haute tour, on se tiendrait au-dessus du vent : on ne verrait de son ombre qu’une petite tache de sueur enfoncée dans le sol ; on serait là en bonne place pour le regret — de là, le sol paraît si loin et le ciel possible : la chute si désirable qu’il suffit de se pencher pour voir son corps tomber.
Oisive jeunesse A tout asservie,
De la plus haute tour où je suis (chaque ville fait une place dans ses périphéries un peu honteuses à la plus haute tour : je ne mets jamais (…) -
Saint-Just, une performance | Vidéo de la lecture
6 mars 2015, par arnaud maïsetticorps debout
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adresse #3 | à l’insomnie
16 avril 2010, par arnaud maïsettiPour t’endormir, tu imagines des massacres et cela t’apaise
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un rêve | la même ville
18 juin 2019, par arnaud maïsettiUn rêve : toujours identique
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{Les Tombeaux…} | Prologue
18 novembre 2011, par arnaud maïsettile lieu ; le temps ; la lumière
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Saint-Just, Pour en finir avec la terreur
20 mars 2016, par arnaud maïsettile Bonheur possible
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La Femme | Sphynx
4 janvier 2017, par arnaud maïsettiJe perdure dans le temps je me sens Sphynx
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(de l’adresse pour conjurer le désespoir)
23 décembre 2011, par arnaud maïsettide l’opacité de mes textes
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le cri | Annie Rioux
2 octobre 2009, par arnaud maïsettiIl m’arrive souvent de tomber en rêve, quand pourtant je marche. C’est au lever du jour, alors que les carnets se répètent et se chargent de l’excédent du monde. Dans l’immolation, ce qui ne se dit pas. Le silence court, je note, l’intimité des choses qui est la mort, ce que dit Bataille - des faces battues dans les dédales du métro, le bruit des bracelets d’une femme en sursis, et l’homme mordu par l’insomnie, qui fixe l’arrondi de ma chaussure avant la marche. À descendre. À la remontée on (…)
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[ phrases ] #5 — rêves de départs
31 octobre 2011, par arnaud maïsettiLa hauteur des murs, le bruit du vent, le visage de quelques hommes, le corps de toutes les femmes, les reflets dans les tours, la musique partout à chaque coin de rues, des rues à chaque femme, des visages sur chaque affiche, des affiches au-dessus de chaque porte, et de la neige parfois, mais la chaleur suffocante, et du bruit toujours, et comme l’odeur de brûlé, et tant de beauté enfin qu’on s’y arrêterait pour la prendre et l’emporter loin, oui, mais loin, on y était, et c’était sans (…)
