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Articles
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{Les Tombeaux…} | Prologue
18 novembre 2011, par arnaud maïsetti -
Koltès | « On se parle ou on se tue » (entretien)
2 janvier 2011, par arnaud maïsettientretien (inédit) pour Le Monde, janvier 1987
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Danielle Bré | Jouer avec le feu
18 mai 2018, par arnaud maïsettiLes Trois sœurs d’Anton Tchekov, mise en scène par Danielle Bré [Aix, Bois de l’Aune] – mai 2018
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Pascal Kirsch | Maeterlinck inouï, ou l’impossible
1er août 2017, par arnaud maïsettiLa Princesse Maleine, de Maurice Maeterlinck, mis en scène par Pascal Kirsch [Avignon In, Cloitre des Célestins] - juillet 2017.
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« Variations Radeau », 10-12 avril | La Fonderie (Le Mans)
3 avril 2014, par arnaud maïsettiTrois jours de non-colloque
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Les Tombeaux sont appelé des solitudes | Mise en voix au Théâtre National de Strasbourg
11 janvier 2013, par arnaud maïsettiLecture publique par les comédiens du TNS
8 février 2013 -
Krzysztof Warlikowski | Là où la sortie n’existe pas
23 février 2011, par arnaud maïsettiLa Fin (Koniec) d’après Koltès, Kafka & Coetzee, par Krzysztof Karlikowski, Paris, Odéon, février 2011
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André Markowicz | traduire des voix
15 janvier 2009, par arnaud maïsetti« à chaque fois qu’il y a césure, il y a envol »
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| La Littérature théâtrale | « B.-M. Koltès – la trace, la mort, la survie : écrire Quai Ouest »
9 juillet 2013Sortie le 11 juillet de l’ouvrage collectif : La Littérature théâtrale - entre le livre et la scène, sous la direction de Matthieu Mével, aux éditions L’Entretemps.
Question importante pour moi - celle du texte théâtral, moins son essence, que sa perception et son usage. Merci encore à Matthieu pour l’incitation - j’ai donc proposé un article sur l’écriture de Quai Ouest par Koltès.
C’est surtout, dans l’ensemble des réflexions, un livre dense et riche sur cet enjeu, qui réunit (…) -
d’en finir avec ces rues (et quelles ombres maintenant)
8 février 2013, par arnaud maïsettila soif de partir, la colère de n’être pas ailleurs, la faim des routes avalées pour en finir avec elles
Se dire : ce n’est qu’une manière comme une autre d’en finir avec les rues près de Saint-Lazare par exemple, ou des quais de Rivoli, et plus loin de la Meuse aussi — peut-être que certaines voix intérieures se taisent soudain quand on les entend, lâchées par d’autres. Se dire, ce n’est pas grave, c’est moins qu’une vie, si ce n’est pas la mienne tant pis, ce n’est rien — je dirai (…) -
ThTr | L’espace du commun – le théâtre de Christiane Jatahy, de José Da Costa et C. Jatahy
29 février 2016, par arnaud maïsetti4ème texte de la collection ThTr aux éditions publie.net
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en restant vivant (ma place sous le ciel)
8 août 2013, par arnaud maïsettiIl suffit, à trente ans, de penser qu’on aurait pu mourir à quinze ans, et de voir ce qu’on a perdu, gagné, en restant vivant, pour trouver ridicule tout effroi de la mort.
G. Perros, Papiers Collés
Que le passé est comme le malheur, qu’il est partout. (Ce n’était pas cela, la phrase, entendue au réveil, est-ce dans le rêve, ailleurs ?)
Toute la journée d’hier, complètement accablé de fatigue – première fois depuis des années : dormir avant la nuit, de pur épuisement. Se réveiller (…) -
Dans la chaleur d’Avignon et les ténèbres du moment
13 juillet 2017, par arnaud maïsettiAvignon toujours recommencé. Et avec le festival, les hurlements des cigales et le piétinement des festivaliers (ou inversement), cette cérémonie du spectacle qui rivalise avec la célébration du commun. Au milieu, où trouver des espaces de conflit (de pensée) ?
Marchant dans une même ville, d’un même pas, dans une même direction, nous sommes d’un même espace et d’un même temps : faudrait-il que fatalement nous partagions également de la vie ses résignations et de l’art ses réponses ? (…) -
d’une semaine l’autre : trains, correspondances et autres départs
16 octobre 2017, par arnaud maïsettiIl fallait à Persée pour poursuivre les monstres une capuche de nuages. Cette capuche nous nous la sommes tirée sur les yeux et les oreilles, pour pouvoir faire comme si les monstres n’existaient pas. [/Karl Marx, « Préface à la première édition allemande », dans Le Capital./] The Clash, « Train In Vain » (The London Calling, 1979)
D’une semaine l’autre, rien qu’un passage qui voudrait seulement trouver les endroits de passage plus denses et rapides, ceux qui conduisent d’ici à là-bas – (…) -
Le Theatrum Mundi du web
28 mars 2018, par arnaud maïsettiperformance au colloque "L’auteur.e à l’ère du numérique", Nîmes
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Théâtre | Les filles perdues [le texte]
1er mai 2015, par arnaud maïsettile texte
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Tiers-Livre : « le théâtre c’est dedans »
29 novembre 2013, par arnaud maïsettiIntervention au colloque Tiers livre : François Bon à l’œuvre à Montpellier III – 29 novembre 2013
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Sarah Kane | Anéantie (« Une vie, une œuvre », par Julien Thèves)
30 novembre 2017, par arnaud maïsetti1971-1999
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Théâtre | Les tombeaux sont appelés des solitudes, le texte
1er avril 2015, par arnaud maïsettiPourquoi avoir peur
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scènes d’un théâtre mental
13 mai 2011, par arnaud maïsettiAu théâtre s’accuse leur goût pour le lointain. La salle est longue, la scène profonde. Les images, les formes des personnages y apparaissent, grâce à un jeu de glaces (les acteurs jouent dans une autre salle), y apparaissent plus réels que s’ils étaient présents, plus concentrés, épurés, définitifs, défaits de ce halo que donne toujours la présence réelle face à face. Des paroles, venues du plafond, sont prononcées en leur nom. L’impression de fatalité, sans l’ombre de pathos, est (…)
