La Femme | Sphynx
4 janvier 2017


Parce que la réponse à sa question est l’homme
(et parce que
La Femme)



Parce que c’est le premier titre, l’ouverture, le commencement, la création.
Parce que la voix est lointaine et comme derrière sa propre voix : et multipliée par elle-même.
Parce que la saturation.
Parce que le ciel qui se déploie.
Parce que le récit qui s’invente est un rêve qui prend corps.
Parce que la danse sous acide.
Parce que l’herbe douce et les femmes au loin.
Parce que les dernières mesures arrêtées comme un sanglot.
Parce que les premières mesures lancées comme un appel.
Parce que l’inverse aussi.
Parce qu’il y a Babylone sous les montagnes.
Et parce que c’est la musique qui défile sous mes yeux tandis que la nuit ne fait que tomber et tomber.


Danser sous acide Et se sentir comme une plume qui vole, qui vole au gré du vent Je domine les montagnes et me dirige vers Babylone Je perdure dans le temps je me sens Sphynx Et je marche sur les plaines et je sens l’herbe douce qui caresse la plante de mes pieds Il y a des femmes au loin je veux danser avec elles Elles me prennent par la main et nous faisons la farandole Moi je viens de Bethléem et toi du nord mais peu importe car nous sommes frères et soeurs

Nous ne faisons qu’un avec l’univers comme les étoiles qui brûlent dans mon coeur

(Sphynx)

Blaise et Alcazar sont comme des frères sous l’œil bienveillant du Sphynx
Avec leurs yeux de lynx ils dansent sous les étoiles, ils hument les fleurs de l’âme et se délectent de leur mave
Sphynx réveille toi ! Emporte moi et guide moi sur le chemin
Il nous emmènera au loin à mille et une années lumière et nous durerons dans le temps, nous serons Sphynx


arnaud maïsetti - 4 janvier 2017

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