Requêtes et sérendipité
17 avril 2010


affichage des récurrences, via wordle


De quoi est constituée l’identité d’un site ? C’est un exercice répandu dans nos blogs et sites, et une tentation difficile à contenir : relever, dans les entrailles statistiques, la liste des requêtes qui ont mené sur nos pages.

Bien-sûr, une grande partie de ces mots-clés tapés sur google n’ont pointé sur ces pages que par erreur, et ceux qui s’y sont perdus ne sont sans doute pas restés longtemps...

Mais ce qui intrigue, à chaque fois, c’est de voir comment ces demandes peuvent constituer une identité de ce site ; identité approximative, un peu myope aussi, parce que ces demandes sont concentrées faussement sur quelques points périphériques mais de plus grande diffusion et qui plus que d’autres, conduisent là (par exemple, étrangement à mes yeux : Barthes). Mais identité tout de même, de celle qui se formule malgré soi et dans la pratique qu’internet impose : algorithme aux secrets bien gardés, et difficilement contournable.

On le sait depuis quelques temps déjà : beaucoup utilisent google comme une pythie : on l’invoque, lui pose une question en attente d’une réponse nette : "selon roland barthe c’est quoi un texte". Orthographe approximative, formulation qui reste opaque : "que risque t on si on manipule une grue sans caces". Mais enfin, fier parfois d’être élu après ce genre de prière : "fantastique que veut dire ce mot".

Cette liste (qui concerne le mois d’avril, pour tout le site) définirait peut-être, oui, une face possible de ce qui s’écrit ici — au même titre que l’image par réccurrence que génère wordle (taille et place des mots en fonction de leur fréquence), ou que la succession de mots-clés que j’attribue à chaque article et qui permet une lecture transversale de ces pages, par le milieu.

Enfin, à lire cette liste dans son accumulation folle et un peu absurde, impossible de ne pas se dire qu’on est face à la paranoïa critique de mes carnets : plus que des requêtes formulées a priori, mais des mots jetés après ces pages comme pour en dégager des champs de forces, des accentuations qui m’échapperaient. Le récit non linéaire et désorganisé de ce site écrit par quelques mains anonymes, et qui aurait pour titre cette phrase de hasard : quel est l’objet qui peut survivre à la fin du monde


arnaud maisetti
l’air et le vent en maternelle
Hadewijch
corps et numérique
rimbaud et le meurtre d’un ouvrier à chypre
barthes journal deuil
poésies je me souviens
suite numerique propriété du corps
"on écrit toujours avec de soi"
ville désertée littérature
homme au loin sorti désert
koltès resting place
mariam d’abyssinie
Rimbaud et mariam
murs fatigues
une vague qui efface ma phrase
prologues et autres textes koltès
scéne d exposition invention koltés
apreté de voix
ménélik traffic d’armes
"ad regressum"
koltès nicole dettes
quel est l’objet qui peut survivre à la fin du monde
barthes distinction plaisir jouissance
poésie et douleur ronsard malheur barthes amour
nous dormons notre vie d’ un réveil sans rêve
que vienne le temps dont on s’eprenne
carrosserie henri richter
la photo des onze de francois elie corentin 1794
gilles deleuze habitait
écriture position du corps et de la feuille
loi des rendements décroissants par turgot
fantastique que veut dire ce mot
que risque t on si on manipule une grue sans caces
arnaud demenagement
une phrase avec le mot combler
verticalité peinture
gracq écriture de la femme
selon roland barthe c’est quoi un texte
recits morts
artaud masculin feminin
zones blanches friche
Hadewijch discours nassir
la conception du bonheur chez rimbaud
le grand comité de l’an ii corentin
ventre se déchirant
peut on faire une projection sur du papier calque
marcowicz andre lire une traduction
de l’’oeuvre au texte barthes
silhouette de femme floue
condamner une sortie papier
ecrits sur nerval
texte pluriel roland barthes
comment met-on en évidence le corps qui se forme ?
exemple annonce souvenir de deuil
voie qui traduit
célèbre tableau des onze de corantin
femme prise de loin
récit d’une maison sous la neige
tenir à distance
quartier déssin (rue)
’esprit en fusion artaud
pour en finir avec la voix de dieu
baies vitrées open space
le corps et son langage théâtre
les rues glissantes des villes
enregistrement pour en finir avec jugement dieu
récit morts koltés
daniel bourrion terre
roland barthes et oeuvre polysémie
koltès la nuit perdue
architecture des maisons avec des toits à un pan
"va mon frère"
de l’oeuvre au texte
rimbaud les ponts forme d’écriture
exposé pour maternelle sur les dent
que peut on voi derriere un regard
théories du texte roland barthes
vivre l’expansion de notre etre artaud
pierre michon et l´art
la tranche sur mer sentinelle
Chloe denamur
contradiction souvenir et du néant
histoire d’une femme raconté avec l’image des yeux
la tombe de bossuet images
poésie mars
toiture fermeture des excedent
projection sur plusieures draps
ni l’humour, ni la poésie, ni l’imagination
la télévision devient son propre objet
volets entrouverts
il n’est pas question d’occuper mais d’être le territoire
un mur plié ou courbé
Stifters dinge critique
portes intérieures vitrées avec peinture
roland barthes definition de l’espace
les fantomes sont -ils des etres reéls ou imaginaires ?
atmosphere le vent froid de la nuit julien gracq
plan métro paris courbe
tout sur qu’est ce que l’ecriture de roland barthes
heiner goebbels installation
instruction zone de combat
le voile déchiré de la croix
l’idée du bonheur selon rimbaud
la definition du texte selon raland barthes
hadewijch prononciation
roland barthes le livredu deuil
s’il existe une chanson qui decrie la vie sa serai coi
le corps et théâtre
tenir journal ou j’écris je note tous les actes de ma vie
multiplication a imprimer sant reponses
éclat écart
poeme sur true love wait
saint-john perse anticipations
bottes caoutchouc voile
lever soleil devant une usine
aspiration de rideau de soie revel
gracq phrase
anne collongues
pierres à batir
a la saint andré la nuit l’emporte sur le jour
chloe delaume theatre
il y a des choses que je sais aragon
impossibilite de faire le deuil de la mere
dieux ecarte les nuage
prison pour femme de cadillac
hadewijch part 1
invention d’archiméde
anne steffens
le cri antonin artaud
la pluie tombe coeur brisé
le role du corps dans le theatre
tableau homme seul
cent monuments
étagères en bois
rimbaud aden
la mise en scène du corps social
la tombe de bashung
rimbaud photographie
bruno dumont
olivier roller
echap
philippe vasset
markowicz
rendements décroissants
béatrice veillon
arme par destination
le corps au théatre
traduire le théâtre
rimbaud bonheur
shakespeare markowicz
pellicule brûlée
phrase de deuil
le corps au theatre
Maïsetti
le support papier
journal de deuil
aden abyssinie
jan zabrana toute une vie
camden town rimbaud
le corps au théâtre
présence du corps au cinéma
anne collongues
pont structure
de l’eau a coulé sous les ponts
transitscape
où que je sois encore


arnaud maïsetti - 17 avril 2010

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