A. Michniak & A. Guillet, Déjà là | par dessus l’abîme qu’est devenue notre histoire
6 février 2012




— texte de Arnaud Michniak
mise en scène et scénographie Aurélia Guillet (à partir d’entretiens et d’improvisations)

avec Maud Hufnagel, Judith Morisseau, Laurent Papot, Hakim Romatif
création à la Colline, Petit Théâtre

du 19 janvier 2012 au 18 février 2012


par dessus l’abîme qu’est devenue notre histoire

Ce monde comme une histoire qui passe devant nous, de loin, et comme pour d’autres que nous mais il n’y a pas d’autres que nous, seulement des autres, semblables, semblablement éloignés de nous et de cette histoire qui passe. Je me souviens : « J’ai vu l’Esprit du Monde sortir de la ville, passer sous ma fenêtre, à cheval » [1], disait un tel, dans un livre que j’ai oublié, sauf la phrase. Le Welt-Geist en personne, l’Empereur qui conduisait l’Histoire, et derrière lui, toute une Révolution, ses promesses et son avenir ensemble. C’était le temps où le temps pouvait passer dans l’accomplissement des choses en devenir. Aujourd’hui – quel Welt Geist abject pourrait passer sans qu’il soit de notre devoir de l’insulter, et pour quel monde, traversé en sens inverse par l’Histoire fabriquée au nom de personne pour personne qui pourrait endosser ce nom. On ne connaît plus de l’histoire que des histoires que l’on nous raconte, dans les classes, les livres ; oui, nos pères l’ont vue de près, et leurs pères avant eux, comme les derniers, mais précisément ce qu’ils ont vu n’était que son passage : pas le cheval du révolutionnaire, seulement le bruit des balles, et jamais les ennemis, souvent : le bruit des bruits des balles. Et nous ? L’histoire continue de passer sans nous.

C’est comme si on m’avait confisqué mon histoire et qu’on me la racontait. On me la raconte et j’ai l’impression que c’est d’un autre qu’on parle. [2]

De l’histoire, nous autres n’avons vu que sa chute : des monuments, des murs, deux tours, des statues d’hommes déboulonnés, ou inversement ; les livres aussi comme les vêtements, possèdent leur chute, ces restes dépareillés qu’on supprime d’un ensemble plus large. Mais les chutes de l’histoire ont fabriqué pour nous l’histoire seule, toute. Nous sommes là, simplement là, enveloppés de ces chutes.

On n’a pas eu besoin de connaître la guerre pour être perdu
On l’a vue à la télé
Et on s’est senti coupable de ne rien faire
Avant d’être capable d’y penser
Et on n’a eu besoin de ne rien faire
Pour écrire cette page d’histoire [3]

Quand il faut dire, puisqu’il faut le dire, ce qu’on est, quand on est, ensemble, cet ensemble sans histoire commune que l’absence commune d’histoire (non pas qu’il n’en reste plus, mais qu’il ne reste que ces restes précisément, sans vraiment les perspectives qui ouvraient le tableau en dehors de lui : oui : seulement des lignes qui se coupent et reviennent au dedans du tableau qui englobe tout) – que dire d’autre que cet ensemble fabriqué ensemble, et la diction ensemble, pour nous dire ? Peut-être le théâtre, la possibilité du théâtre.

Il y a dix ou quinze ans, j’étais contre vous. Maintenant, je ne suis ni pour vous, ni contre vous, je suis en même temps que vous et mon problème n’est plus de m’opposer à vous mais de faire quelque chose où nous soyons pris ensemble, vous comme moi. [4]

Le théâtre, peut-être, donc : encore. Parce qu’il est le lieu de la fabrication de cet ensemble, ou parce qu’il met en danger la possibilité d’être ensemble : parce qu’il ne cesse de faire violence à cet ensemble qu’il désœuvre : parce que, si on est là, devant la parole, c’est aussi pour qu’elle nous fasse violence, et qu’une heure et demi arrachée au réel nous dévisage, ne cesse de dire qu’il ne s’agit ni d’une heure passée comme dans le réel, ni d’un réel traversé comme une route, au feu qui l’autorise. Alors, quand le théâtre joue à l’intérieur de son ventre le processus même qui le rend visible, quand il est ce qu’il nomme, quand il devient peu à peu ce qu’il nous fait devenir, peut-être le théâtre est-il encore nécessaire : peut-être est-il encore.

N’avoir recours qu’en nous. S’accepter à nu, tels que l’on est, déjà là, démunis, traversés par ce qui nous échappe et, en même temps, montrer comment cette perte ou ce désaisissement en soi peuvent être paradoxalement porteurs de vitalité. Découvrir de nouvelles possibilités en train de se constituer, peut-être à la limite du pensable. Telle est l’utopie qui habite ce travail. [5]

Travail, ce mot qui vient, oui, avec justesse – voir comment la pièce met au travail les idées de communauté (mais déchirées), d’amitié (mais affrontée), d’amour (mais approché comme l’hostilité d’abord), de joie enfin (mais toute striée de sa douleur). Travail comme une mise en chantier permanente, recommencée : traces dans la pièce de ses improvisations, des plongées dans la rue pour parler avec celui qui passe ; traces aussi, imperceptibles, d’un dialogue dans la communauté du théâtre des acteurs et des auteurs pour faire advenir ces gestes, simples, qui disent comme ils sont nôtres.

tréssaillantes beautés de secondes - - : sons
des balises lumineuses (doum-
/ doun-, oun-) […]
/ dé-
clenchées, ren-
/ dues, nôtres.

À-voir, À-entendre : le
mot-tente qui devient
libre :

ensemble. [6]

Quatre acteurs derrière la fine épaisseur d’une toile sur laquelle passe l’histoire sous la forme de vidéos montées dans la matière même de son passage : images de l’histoire plus qu’histoire constituée en récit d’images, quand le récit est si lointain dans cette superposition d’images serrées sur des plans qui la rendent parcellaire, et si on devine les cris des révolutions, on ne voit que des mouvements de foule : et les clignotants des villes transformées en théâtre d’opérations (parfois, le panneau de signalement : sortie). Quatre acteurs qui prennent forme de cette surimpression d’images pour infuser d’elles (effusion de ce corps en mouvement du théâtre). Ils vont dire les mots. S’échanger la parole, aussi – l’hostilité des mots quand, dans le cadre de la fable, une soirée, un repas qu’on ne verra pas, va tout faire basculer.

Avant, bien avant notre entrée, et pendant que l’on prend place dans la salle, sur scène déjà, les acteurs tournent en rond et s’agitent, comme dans des cages d’escaliers – se heurtent au mur invisible de leur histoire qui n’a pas commencé, prend le temps de prendre appui sur ce temps avant le début pour se lancer, déjà, dans sa colère rentrée, son énergie contenue, difficilement, bouillonnement de nerfs et d’affects déjà en marche, déjà levés pour nous, déjà là, oui, comme avant toute chose.

J’ai plaisanté un jour sur le fait que nous étions une génération qui avait écouté NTM et lu Deleuze, et que cela se ressentait beaucoup dans nos échanges. Trouver une langue : l’enjeu était important pour moi, peut-être plus ou autant que le fond lui-même. [7]

Trouver la langue où elle se trouve : partout où elle se parle en dehors des normes organisées du pouvoir et des discours figés en discours. Langue de ce théâtre à la fois extrêmement précise et libre dans son évolution et ses courbes, lapidaire, rapide, courte, immédiate, assertions découpées dans la matière d’un texte qu’on devine plus large et qui pourrait nommer le politique dans sa forme résistante à toute forme de réduction à la politique : formules (et lieu) où s’inventeraient dans la langue une langue capable de résister (le mot revient et ses déclinaisons : à quoi résister ? À tout ce qui n’est pas cette forme-force de résistance qu’est la langue vive.) Quatre personnages échangent, ainsi, par dessus l’abîme qu’est devenue notre histoire, non pas achevée, mais continuée comme si elle était terminée, et déroulée jusqu’à nous sans qu’on puisse jamais s’en rendre maîtres et possesseurs, seulement spectateurs ou victimes, est-ce différent ?


La spirale est une forme de déséquilibre, un mouvement fait de vitesse et d’attraction - mais qui ne tend pas vers quoi que ce soit. Ce sont des points, qui mènent à d’autres points, ou s’y opposent, ça dépend de la situation. On avait envie d’épouser un mouvement, sans se poser la question de savoir où il va - de toute façon, il est d’aller quelque part, puisqu’il est « nous ». Nous, c’est à dire des êtres humains, des hommes, des femmes. Il ira très loin ou pas, tout dépend de l’image que l’on se fait de l’être humain. Mais dans tous les cas, nous neferons pas autre chose que ce que nous sommes. [8]

Mouvement de contraction et de fuite, force centrifuge d’une spirale toujours tournante sur autre chose qu’elle même : la parole et les corps de ce théâtre pris dans ce mouvement. Habitent ce mouvement et le font exister, ou advenir, le mettent en mouvement comme si, arrêtés, les corps pourraient arrêter le mouvement : alors ils vont. Danse continuelle des corps : qu’ils dansent, ou bougent, ou s’avancent et reculent pour apporter la parole, ballet des corps qui fabriquent le mouvement sans qu’on sache qui du mouvement ou du corps aura fait exister l’un ou les autres, dans cet espèce de production d’énergie qui construit peu à peu cette énergie vitale des forces. De là cette impression d’un théâtre qui joue le jeu d’un naturalisme jusqu’à lui faire violence à chaque fois : on mimerait la geste sociale de la conversation mais dans son emphase grave on en minerait aussi ses conditions – alors, on est ailleurs (on est toujours ailleurs que là où l’on se trouve, par cette parole). On comprend peu à peu que chaque personnage est plus que lui-même, et toujours autre que lui seul, qu’il endosse d’autres que lui, des nous autres à lui confiés, par qui ? Choralité de l’ensemble, quand chacun est cette choral, jusqu’au final polyphonique où la parole de chacun est aussi une voix circulaire, giratoire – mouvement du théâtre finalement achevé : faire d’une parole singulière mais contradictoire, d’un bras de fer premier, un langage de fluidité qui prend vitesse de chacun de ces corps pour passer, faire passer, traverser.


Le fait d’être artiste ce n’est rien d’autre que le désir, la volonté forcenée d’une expression complète, absolue de soi-même. [9]

Des acteurs sur le plateau, deviner les exigences intérieures – non, on ne dit pas ce texte sans qu’il en coûte, sans payer le prix de ces recherches, parce qu’on ne rejoint pas le territoire ainsi montré sans l’avoir, un peu, davantage peut-être, arpenté en soi, habité, et laissé habiter en soi, un certain temps, jusqu’au point de s’y brûler (ne pas atteindre ce point). On le voit dans l’incarnation de telle parole, quand le mot est porté devant soi, comme s’il l’avait été longtemps porté en soi. À nous ensuite de s’en emparer : pour en faire quoi, et poursuivre quel territoire à notre tour, offert ?

Je crois qu’il faut plutôt faire confiance aux vérités tremblantes, à ce que j’appelle la pensée du tremblement, c’est-à-dire la pensée qui n’essaie pas de formuler des idées définitives. [10]

Sortant du théâtre, on ne serait pas plus riche de certitudes, ni d’avis (la haine de l’avis, plutôt). Est-ce qu’on est désormais capable de penser davantage ? Ou mieux ? Du moins est-on armé du monde, contre lui, non avec des images faites, des arguments livrés, mais comme plus solidement arrimés à ce désir d’en passer par lui pour mieux le voir et s’y affronter, lentement, toute une vie, car dans cette vie brève qui ne dure qu’une heure / Tant de choses – si peu – sont en notre pouvoir. [11]


Nous ne vivons pas dans un monde, mais entre deux mondes au moins. Le premier est inondé de lumière, le second traversé de lueurs. Au centre de la lumière, nous fait-on croire, s’agitent ceux que l’on appelle aujourd’hui, par cruelle et hollywoodienne antiphrase, les quelques people, autrement dit les stars — les étoiles, on le sait, portent des noms de divinités — sur lesquelles nous regorgeons d’informations le plus souvent inutiles. Poudre aux yeux qui fait système avec la gloire efficace du « règne » : elle ne nous demande qu’une seule chose, et c’est de l’acclamer unanimement. Mais aux marges, c’est-à-dire à travers un territoire infiniment plus étendu, cheminent d’innombrables peuples sur lesquels nous en savons trop peu, donc pour lesquels une contre-information apparaît toujours plus nécessaire. Peuples-lucioles quand ils se retirent la nuit, cherchent comme ils peuvent leur liberté de mouvement, fuient les projecteurs du « règne », font l’impossible pour affirmer leurs désirs, émettre leurs propres lueurs et les adresser à d’autres. [12]

Lueurs : théâtre sans cesse interrompu par le noir qui recommence la pièce, réajuste son dispositif, rebat les cartes dans le jour ensuite revenu, rapidement, en un clin d’œil. Mais la persistance rétinienne joue la continuité entre les tableaux, de sorte qu’un long enchaînement discontinu se fait, se défait, se produit l’un par l’autre.

De la communauté première, quatre amis, deux hommes deux femmes, rompue par la fuite de l’une, bientôt suivie par l’un des hommes, ne reste que le couple. Quand la communauté se délie, ne reste souvent que l’incompréhension d’une humanité archétypale, la société réduite à sa plus simple et violente expression : un homme et une femme. Alors, le trajet de la pièce s’explicite, et c’est ici qu’il est à son seuil d’intensité le plus puissant, là où elle peut s’effondrer, devenir impossible.

Oui : ne reste que le monde, monde où il est devenu impossible d’aimer : monde où aimer est inapprochable, en dehors de ce saut fait en l’autre de soi, comme si on offrait à l’autre ce que l’on est incapable d’être : proposer cette impossibilité en partage, se confier, soi et son histoire impossible à l’autre précisément parce qu’on accepte de l’autre son inacceptable histoire. Il faut apprendre chaque geste. C’est le théâtre : le seul lieu de ce monde-ci où l’on peut les jouer dans leur première fois.

Monde où l’étreinte est rendue impossible parce que justement, entre soi et l’autre, il y a le monde entier des choses mortes et déjà accomplies par tous. Je m’approcherais de toi et il n’y aurait qu’à se toucher, on sait bien que ce n’est plus possible. Ce moment, dans la pièce, où les corps s’approchent et vont se toucher, justement parce que ce n’est plus possible. On approche les peaux d’abord, mais on ne sait pas faire, parce que les peaux ne sont plus faites pour cela, pour les coups peut-être. On est nus face à l’autre, on n’a rien d’autre que soi, la nudité de soi pour l’autre, qu’on expose et offre, en signe de – il n’y a rien d’autre que soi, plus aucun signe qui protège, alors le silence.

Et puis, là où le théâtre, le monde, auraient pu s’affaisser dans la reconnaissance échouée, il y a le miracle de ce silence : l’étreinte, maladroite au début, des peaux, puis des corps, entiers, jusqu’aux lèvres, de plus en plus vive, avant d’être dansée, tendrement épousée, jusqu’au corps à corps sur le sol, le noir qui nomme puissamment l’échange des corps, des cheveux, des salives, de l’endroit occupé par soi – et le recommencement de l’amour, de la communauté, de l’histoire, puis, à partir de là, tout le reste qui inventerait notre histoire de nouveau.


Je fais l’épreuve amère de l’impossible. Toute vie profonde est lourde d’impossible. L’intention, le projet détruisent. Pourtant, j’ai su que je ne savais rien et ceci, mon secret : « le non savoir communique l’extase ». L’existence a recommencé depuis, banale et fondée sur l’apparence d’un savoir. Je voulais la fuir, me disant : ce savoir est faux, je ne sais rien, rien absolument. Mais je savais : « le non savoir communique l’extase », je n’avais plus d’angoisse.
[…]
Je suis ouvert, brèche béante, à l’inintelligible ciel et tout se précipite, s’accorde dans un désaccord dernier, rupture de tout possible, baiser violent, rapt, perte dans l’entière absence du possible, dans la nuit opaque et morte, toutefois lumière, non moins inconnaissable, aveuglante, que le fond du cœur. [13]

Alors la bascule réorganise tout, depuis l’impossible traversé, et c’est une naissance Nous sommes des directions multiples issues d’une seule origine, dit et joue et produit le final. Final de l’ensemble retrouvé en communauté non plus éclaté en singularités opposées et heurtées, mais dans cette joie, joie nouvelle, d’être ensemble pour dire les mots que chacun pourrait dire tant le partage de la joie est aussi une part immense cette joie, et comme, alignés face à nous, devant des micros qui disent et la joie et le partage, quelque chose résiste qui est à l’œuvre contre l’histoire, quelque chose qui dit : ce qui résiste ici et maintenant, acquis, arraché, ici, maintenant, dans le mot qui le dit, n’est pas vain, ne serait-ce que parce qu’il a pu être possible, arraché, ici et maintenant, à cet envers de l’histoire, de nouveau rendu possible, car repossédé en cette violence, repossession et arrachement qu’aura raconté le théâtre.

C’est l’émergence de quelque chose qui ne nous dépasse plus mais nous contient et emporte.

L’énergie qui se dégage de nos rencontres agit. Elle est une énergie et n’a pas besoin de trouver une volonté d’agir, elle est déjà volonté et action.
Nous ne cherchons pas à générer du contenu, nous générons tout court.
Nous ne produisons pas de contenu, nous sommes le contenu.
Nous sommes un contenu qui se génère.

Nous ne questionnons pas la place de l’action, nous sommes la place et l’action et c’est ça qui questionne.
Ce qui émerge est déjà là, l’émergence est le mode normal inévitable, ce qui arrive, et toujours quelque chose arrive…
Que faisons-nous ? Nous arrivons.

Nous connaissons la destination.
Nous savons que nous allons y êter nous-mêmes que nous le voulions ou non. Et nous ne savons pas, malgré ce que nous pensons, faire autre chose que ce nous sommes.
Nous sommes la destination. [14]


arnaud maïsetti - 6 février 2012

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arnaud maïsetti | carnets




[1_« c’est effectivement une sensation merveilleuse de voir un pareil individu qui, concentré ici sur un point, assis sur un cheval, s’étend sur le monde et le domine ».

[2_Arnaud Michniak, Déjà là.

[3_Arnaud Michniak, « cette page d’histoire », L’Enfer tiède, 2002, CD.

[4_Jean Genet, « Entretien avec Madeleine Gobeil », L’Ennemi déclaré, textes et entretiens, rééd. 1991.

[5_Aurélia Guillet, « dé-munitions », programme du spectacle, décembre 2011.

[6_Paul Célan, Anabasis, trad. J.-P. Lefebvre, 1998.

[7_Arnaud Michniak, Entretien, programme du spectacle.

[8_Arnaud Michniak, Entretien, programme du spectacle.

[9John Cassavetes, Une manière de vivre, entretien, par André S. Labarthe, 1968.

[11_Emily Dickinson, Quatrains et autres poèmes brefs, trad. Claire Maroux.

[12_Georges Did-Huberman, Survivance des lucioles, 2009.

[13_G. Bataille, L’Expérience intérieure.

[14_Arnaud Michniak, Déjà là.

par le milieu

_Arnaud Michniak _Aurélia Guillet _cheveux _corps _écritures & résistances _politiques & commune _solitudes _théâtre