La Bataille d’Eskandar, texte et mise en scène de Samuel Gallet [Avignon Off,Théâtre des Halles] – juillet 2018
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Articles
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Samuel Gallet | Le rêve d’Eskandar, ou la réalité vengée
19 août 2018, par arnaud maïsetti -
Pascal Kirsch | Maeterlinck inouï, ou l’impossible
1er août 2017, par arnaud maïsettiLa Princesse Maleine, de Maurice Maeterlinck, mis en scène par Pascal Kirsch [Avignon In, Cloitre des Célestins] - juillet 2017.
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Yann-Joël Collin | La vie en face
15 juillet 2017, par arnaud maïsettiRoberto Zucco de B.-M. Koltès et Prologue sur le théâtre de D.-G. Gabily, mis en scène par Yann-Joël Collin [Avignon In, Gymnase du Lycée St Joseph] – juillet 2017
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Avignon #1 | se cogner la ville
18 juillet 2016, par arnaud maïsettiArles, Aix, Avignon : en une semaine, passer d’une ville à l’autre change le décor, pas vraiment la couleur de la nuit. Dans chacune des villes, aller d’un théâtre à l’autre, d’une rue noire à l’autre en essayant de rejoindre le lendemain.
« Vivre, c’est passer d’un espace à un autre en essayant le plus possible de ne pas se cogner » (Perec)
Je pensais plutôt le contraire : vivre, chercher à s’affronter – à travers quelques pièces, des corps et des voix – à ce qui excède la force de (…) -
La Ville écrite | poucet
26 juillet 2016, par arnaud maïsettije n’ai pas peur de la route
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Avignon | Mémoire d’anges
21 juillet 2013, par arnaud maïsettiété 13
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Ali Chahrour | Érotique de l’élégie
20 juillet 2016, par arnaud maïsettiFatmeh, chorégraphie d’Ali Chahrour [Avignon In, Cloître des Célestins] – juillet 2016
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FC Bergman | L’illusoire abri du monde
15 juillet 2016, par arnaud maïsettiHet Land Nod (Le pays Nod), mis en scène par le FC Bergman [Avignon, Parc des Expositions] – juillet 2016
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twitter | noms des rues (Avignon sauvage)
9 décembre 2010, par arnaud maïsettiusage de twitter — sur le récit des villes
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Thomas Jolly | Naufrages ô désespoir
21 juillet 2016, par arnaud maïsettiLe Radeau de la Méduse, de Georg Kaizer, mis en scène par Thomas Jolly [Avignon In, Lycée Saint-Joseph] – juillet 2016
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derniers jours des derniers jours [Avignon #4]
24 juillet 2018, par arnaud maïsettiAu théâtre s’accuse leur goût pour le lointain. La salle est longue, la scène profonde. Les images, les formes des personnages y apparaissent, grâce à un jeu de glaces (les acteurs jouent dans une autre salle), y apparaissent plus réels que s’ils étaient présents, plus concentrés, épurés, définitifs, défaits de ce halo que donne toujours la présence réelle face à face. Des paroles, venues du plafond, sont prononcées en leur nom. L’impression de fatalité, sans l’ombre de (…)
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Loin d’Avignon, chronique anachronique
7 juillet 2015, par arnaud maïsettien attendant
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Jérôme Bel | Sortir du théâtre
2 août 2013, par arnaud maïsettiCour d’Honneur, mis en scène de Jérôme Bel [Avignon In, Cour d’Honneur] – juillet 2013
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Avignon, journal du soir : tristes critiques
19 juillet 2015, par arnaud maïsettiUne semaine déjà à Avignon et c’est comme depuis des mois, un rythme immuable : le soir au théâtre, la nuit passée à l’écrire, le matin relire, et l’après-midi échapper à la chaleur avant le soir de nouveau les gradins, et le spectacle qui ouvre à la nuit toute une nuit à écrire : entre le soir et la nuit, les échanges avec les camarades critiques de l’Insensé – et tout cela dans le tourbillon, la ville dévastée par toute une ville à l’intérieur d’elle-même, hystérisée, « épileptique » ; et (…)
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nuit semaine mois : prêts à vivre
25 juillet 2016, par arnaud maïsettiDe retour, mais d’où ; et vers quoi ? Rideau sur Avignon : Marseille semble abandonnée. D’une rue à l’autre, personne. La chaleur qui monte n’appartient qu’à l’entre-deux sans raison d’une pliure : au pli de l’année, ces mois de juillet et d’août ralentis par la chaleur, et il faut passer au-dessus de ces jours aussi.
Garder la haine des bilans comme antidote : pas de regard arrière. Et pourtant, reviennent par flux ces trois semaines passés. Sur scène, ces clins d’œil à l’actualité qui (…) -
ville après usage
17 août 2010, par arnaud maïsettiAssis sur un meuble informe, je n’ai pas bougé mes membres depuis quatre siècles. Mes pieds ont pris racine dans le sol et composent, jusqu’à mon ventre, une sorte de végétation vivace, remplie d’ignobles parasites, qui ne dérive pas encore de la plante, et qui n’est plus de la chair. Cependant mon coeur bat.
Lautréamont The Trees (Max Richter — ’The Blue Notebooks’ 2004) Étrange de marcher dans une ville qu’on a lue si souvent — ici ou là. Là aussi. Le souvenir inventerait presque à (…) -
de chaque Monade
24 février 2012, par arnaud maïsetti[…] Et comme une même ville regardée de différents côtés paraît tout autre et est comme multipliée perspectivement […],
Au passage de la lumière, je me demanderai sans fin si je suis celui qui l’interromps ou si je deviens son passager, éphémère et transitoire – alors je passe, deviens malgré moi celui qui l’intercepte, même si je préfère croire que je suis un peu sa diffraction sur la peau de ce qui m’entoure,
[…] il y a comme autant de différents univers qui ne sont pourtant que les (…) -
Fabrice Lambert | L’art et la manière de meubler
17 juillet 2015, par arnaud maïsettiJamais assez, chorégraphie de Fabrice Lambert [Avignon In, Gymnase du lycée Aubanel] – juillet 2015
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Avignon, rues sauvages
16 décembre 2010, par arnaud maïsetti17 photos et le nom d’Avignon dans son ombre déserte
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fenêtres (sur Cour d’Honneur)
17 août 2010, par arnaud maïsetti14 photographies : fenêtre depuis la cour d’honneur du Palais des Papes, Avignon
Été 10
