2 août 2016
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_deuil
Articles
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sagesse des arbres : de renier un mort ou méconnaître un Dieu
2 août 2016, par arnaud maïsetti -
Jean Genet | Je suis des deux côtés
21 avril 2015, par arnaud maïsettiEntretien 1982
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Rimbaud, une vie | Voyelles. L’école, la gloire et l’ennui
21 août 2016, par arnaud maïsettiChapitre V.
Apprendre à lire, à cracher. -
Aube de l’Odyssée | Les noms de la guerre
22 mars 2011, par arnaud maïsettithéâtre d’opérations
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Jrnl | être tenace
30 avril 2024, par arnaud maïsetti26 mars 2024
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Zola, commencer par déménager les morts
14 septembre 2009, par arnaud maïsettiLecture des premières pages de La Fortune des Rougon
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Eurydice,
25 février 2013, par arnaud maïsettiparcours dans les images laissées d’Orphée, et d’elle
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Alexandre Desplat | Light & Darkness
24 avril 2013, par arnaud maïsettioh
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Marseille depuis Saint-Charles
2 octobre 2017, par arnaud maïsettiDes crimes abjects
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José Corti | l’esprit des lieux
26 décembre 2016, par arnaud maïsettifermer une librairie, vider les lieux
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2016 | Un récit, Quand la nuit vient
3 janvier 2018, par arnaud maïsettic’est ce qui explique la nuit qu’on soit seul.
(Marseille, avril - mai 2016) -
adresse #8 | à ta croyance
12 septembre 2010, par arnaud maïsetti« D’avoir cru en toi me laisse inconsolable »
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Chanson de la consolation (mille ans plus tard)
30 avril 2016, par arnaud maïsettimélodies inouïes
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Bernard-Marie Koltès | 9 avril 1948
9 avril 2024, par arnaud maïsettiles cris d’un enfant qui ne sait pas son nom
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Claire Denis | 35 rhums
3 mars 2009, par arnaud maïsetti"lignes de vie"
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Georges Bataille, entretien 1951 | Se supprimer #5
2 mai 2015, par arnaud maïsetticomme Kirilov
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Bertrand Cantat | Amor fati
29 décembre 2017, par arnaud maïsettija sagen
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le cri du vent
22 avril 2013, par arnaud maïsettiil y a beaucoup de mer et beaucoup de bruit
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adresse #4 | à l’absente
17 juin 2010, par arnaud maïsetti« je suis dans la ville / ce qui t’encombre »
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le vieux Wu et les tombeaux de nos ancêtres
3 juin 2014, par arnaud maïsettiLa pensée des natifs : dans l’image prise, l’âme du corps arrachée, emportée dans la poussière de magnésium. Se méfier des photographes. Quand on tue un bison, longtemps on lui explique, de loin, avec des cris de gorge, pourquoi on va le tuer, à quoi on emploiera la toison, les cornes, le cœur, les viscères, la chair. On hurle le nom de la famille qui va être abritée sous sa peau tendue en toile, et quand on parviendra à tuer l’animal, c’est avec la certitude qu’il l’aura compris et accepté. (…)
