24 décembre 2019
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_foules
Articles
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dans la direction de l’inconnu
25 décembre 2019, par arnaud maïsetti -
le feulement des coyotes dans Châtelet - Les Halles
13 juin 2017, par arnaud maïsetti13 juin 2017
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mémoire des jours à venir
16 avril 2018, par arnaud maïsetti16 avril 2018
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La Ville écrite | pour une vie avant la mort
8 avril 2016, par arnaud maïsettila vie est plus vaste
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Aragon | J’arrive où je suis étranger
29 mars 2016, par arnaud maïsettiRien n’est précaire comme vivre
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mouvements de foule
5 février 2011, par arnaud maïsettiSpiracle (Soap & Skin, ’Lovetune For Vacuum’, 2009) Chacun ses pieds dans ses pas
chacun ses larmes au large des yeux
chacun sa main dans l’aumône
dans le trois-mâts chacun ses rêves
son mal de poudrerie dans ses désirs
son mal de nébuleuse dans ses pensées
Gaston Miron (L’homme rapaillé, ’Influences’)
Foule nombreuse dans le crâne quand on marche pour aller nulle part vraiment, ni pressé, ni là, seulement d’être là, seulement foule, et puis.
De marcher dans la rue (…) -
ensemble, l’oubli
7 novembre 2010, par arnaud maïsettiFade Together (Franz Ferdinand, ’You Could Have It So Much Better With Franz Ferdinand’ (2005))
C’était, au demeurant, l’excellente santé des vertus et des vices, le tranquille agissement des cervelles communément conformées, la réalité pratique des idées courantes, sans idéal de maladive dépravation, sans au-delà ; en somme, les découvertes des analystes s’arrêtaient aux spéculations mauvaises ou bonnes, classifiées par l’église ; c’était la simple investigation, l’ordinaire surveillance (…) -
romantisme du confinement et privilège de classe
18 mars 2020, par arnaud maïsetti18 mars
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sans être là
30 novembre 2018, par arnaud maïsetti30 novembre 2018
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Henri Michaux | « Comme un mur devant la race des hommes »
5 juillet 2018, par arnaud maïsettiÉpreuves, Exorcisme
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en attendant, ne rien attendre
4 septembre 2016, par arnaud maïsettiBob Dylan, ’Can’t Wait’ (Time Out of Mind, 1997) Le langage n’est pas la vie, il donne des ordres à la vie ; la vie ne parle pas, elle écoute et attend.
Gilles Deleuze et Félix Guattari, Mille Plateaux, p. 95-96. À la recherche des signes, on perd souvent sa propre trace. J’aurai tant aimé la ville et je m’en éloigne, de plus en plus : pour mieux (me dis-je et me console) en retrouver la violence, la déchirure, la beauté terrible et nécessaire. La ville est comme sa terre : on ne peut (…) -
la musique creuse le ciel
30 mai 2018, par arnaud maïsetti30 mai 2018
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la seconde qui s’écoule entre deux pas faits par un voyageur
27 mars 2020, par arnaud maïsetti27 mars 2020
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on sait le dehors hostile, et les foules déchaînées
12 juin 2016, par arnaud maïsettiOn a peu d’abri : on n’en cherche pas. On sait que le ciel est vide. On sait que la ville est inhabitable. On sait combien ne suffira jamais la nuit. On sait aussi qu’on ne lui appartient pas vraiment. Vraiment, on sait mille choses : la vitesse de la lumière au siècle près, et le bruit que font les balles, ou la date des morts. On sait aussi qu’on ne survivra pas à ce monde. Oui, on sait beaucoup de choses, comme par exemple : que le ciel est vide, et qu’on est sans abri.
On sait le (…) -
il y était presque
1er mai 2017, par arnaud maïsetti1er mai
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Avignon, aller et retour
24 juillet 2017, par arnaud maïsetti24 juillet
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la tentation de l’abandon
21 août 2018, par arnaud maïsetti21 août 2018
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Marseille | République en carton (grave)
7 avril 2016, par arnaud maïsettirue de la République en carton
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La Ville écrite | Marseille : vivez,
31 mai 2016, par arnaud maïsettiréjouissez vous
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ciels de traine, formes du monde
27 avril 2017, par arnaud maïsetti27 avril 2017
