par les toits de la ville, l’autre
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_murs
Articles
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Les villes qui n’existent pas | Çatal Höyük
9 juillet 2020, par arnaud maïsetti -
ne serait-ce qu’implorer son rêve,
22 avril 2020, par arnaud maïsetti22 avril 2020
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chaque jour suffit sa pierre
30 août 2010, par arnaud maïsettiAs The Dawn Breaks (Richard Hawley, ’Truelove’s Gutter’ 2009) N’ai jamais été sensible à la vieille légende de Sisyphe — sans doute à cause de la lecture de Camus, psychologisation ridicule — : quand il s’agit d’envisager la succession du jour, un soir comme ce soir où la journée sera identique à demain, j’ai en tête les gros blocs de pierre des Bories, insensés, impossibles à dater (parce qu’élevés rigoureusement selon la même méthode : dès lors, comment savoir si tel ensemble a été (…)
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Notre-Dame | cette ruine austère
16 avril 2019, par arnaud maïsettiNotre-Dame est bien vieille
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La Ville écrite | [bruit de feuille qu’on arrache]
5 octobre 2018, par arnaud maïsettiles yeux crevés
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La Ville écrite | rien d’autre à faire
13 juin 2017, par arnaud maïsettirien, vraiment
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anyone
14 février 2011, par arnaud maïsettiAnyone and Everyone (Lhasa De Sela, ’Lhasa’, 2009)
Kafka nous parle d’un vieux marchand qui ne se soulevait plus qu’en rassemblant toutes ses forces. C’est la nuit. « Diable, crie-t-il, sauve-moi de l’environnement des ténèbres. » On frappe sourdement à la porte. « Vous, tout le dehors, entrez, entrez ! »
L’écrivain d’aujourd’hui, ce vieux marchand sans forces, jadis l’homme des échanges et du commerce heureux, est celui qui, pour se délivrer de la nuit, ne peut en appeler qu’à la (…) -
La Ville écrite | Laisse-moi
12 novembre 2015, par arnaud maïsettiton cœur est un temple
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la figure de chimères
22 avril 2010, par arnaud maïsetti18 photographies de gargouilles
série en cours -
La Ville écrite | celles qui
5 août 2016, par arnaud maïsettià nos cauchemars
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recommencer les murs (passage)
19 août 2012, par arnaud maïsetti« Je ne peux pas me reposer, ma vie est une insomnie, je ne travaille pas, je ne dors pas, je fais de l’insomnie,
ces mois comme un mur que je remplirai de mes doigts, et je ne sais pas qui du mur ou de moi sera le plus blessé, le plus couvert, c’est peut-être pour le savoir que les murs se dressent et recommencent ; il y a cette nuit que je n’ai pas passée, parce que la chaleur plus étouffante que le jour, et les rêves qui dans l’insomnie se forment ne sauvent pas d’elle, (…) -
La Ville écrite | décombres
5 juillet 2017, par arnaud maïsettidevenir de ville
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La Ville écrite | il faut se plaindre
3 juin 2019, par arnaud maïsettiEst-ce contre un homme que se porte ma plainte ?
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pour nous, dans la nuit [Avignon #1]
11 juillet 2018, par arnaud maïsettiNous n’avons ici, dit-elle, qu’un soleil par mois, et pour peu de temps. On se frotte les yeux des jours en avance. Mais en vain. Temps inexorable. Soleil n’arrive qu’en son heure. Ensuite on a un monde de choses à faire, tant qu’il y a de la clarté, si bien qu’on a à peine le temps de se regarder un peu. La contrariété, pour nous, dans la nuit, c’est quand il faut travailler, et il le faut.
H. Michaux, Je vous écris d’un pays lointain
Plein ciel sur Avignon de nouveau – au pied de l’été (…) -
La ville écrite | La République
21 novembre 2017, par arnaud maïsettinous laisse mourir
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Paris dans Hanoi le soir
9 octobre 2017, par arnaud maïsettiPeut-être me direz-vous : « Es-tu sûr que cette légende soit la vraie ? » Qu’importe ce que peut être la réalité placée hors de moi, si elle m’a aidé à vivre, à sentir que je suis et ce que je suis ? Baudelaire, « Les fenêtres », Petits poèmes en prose, 1869.
Angel Olsen, « Windows », (Burn Your Fire for No Witness, 2014
Paris : en coup de vent, comme on dit. D’une ville à l’autre, je perds dix degrés et le mistral. Ici, c’est de nouveau les grandes rues larges, la noirceur rapide (…) -
plus que tout
30 décembre 2014, par arnaud maïsettimais
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La Ville écrite | rappelle-moi Max
8 novembre 2016, par arnaud maïsettilocal poubelle
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La Ville écrite | poucet
26 juillet 2016, par arnaud maïsettije n’ai pas peur de la route
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La Ville écrite | Mordre
30 décembre 2016, par arnaud maïsettion ne mordra jamais assez
