premier jour, Hollande — 13 images loin
hiver 14
Accueil > Mots-clés > _Catégories > _photographies
_photographies
Articles
-
Amsterdam #1 | et d’abord se perdre longtemps
22 janvier 2014, par arnaud maïsetti -
un rayon blanc anéantit cette comédie
6 novembre 2013, par arnaud maïsetti12 images du ciel dans le soleil
automne 13 -
Paris 5e | fuir les murs
6 août 2014, par arnaud maïsettirue Tournefort
-
le Point du Jour
5 avril 2013, par arnaud maïsetti9 images du point, du jour (en pleine nuit)
avril 13 -
Frank A. Rinehart, regards indigènes
5 octobre 2013, par arnaud maïsetti80 portraits des Premières Nations
-
Amsterdam #2 | ensuite, aller d’une berge à l’autre
23 janvier 2014, par arnaud maïsettiAmsterdam, deuxième jour
hiver 14 -
Naissances des fleuves
1er février 2013, par arnaud maïsettisept images où prennent racine les courants, les larmes
-
Tablettes où les livres sont rangés : BNF
19 mars 2011, par arnaud maïsetti26 photographies de la BNF
mars 11 -
sur un fond d’une lumière infernale
22 octobre 2010, par arnaud maïsettiSept photos — lumière coulée
automne 10 -
par le train, du soir descend
23 novembre 2013, par arnaud maïsettiJamais pu me défaire de ce geste : les couchers de soleil dans la vitesse. Le trajet Bordeaux - Paris, je regardais avant pour savoir l’heure, et je me tenais prêt, même si je savais que toujours un talus se dresserait au moment où. La ligne Aix - Paris, je la connais moins, et ce soir-là, la lumière m’a fauché sans que je m’y attende. C’est quelques secondes, entre 16h27 et 16h28, après Lyon (j’ai vu la neige). Toujours cette fascination qui date sans doute du premier coucher de soleil (…)
-
Marseille | ouest sud-ouest
[Mise à jour infinie]
17 mai 2018, par arnaud maïsettidepuis le promontoire de la ville
-
offres et demandes
19 avril 2010, par arnaud maïsettiSur les côtés des portes, aux façades, je regarde toujours les plaques d’or qui annoncent, sans qu’on le demande, les compétences et les offres. Je n’ai jamais l’appareil photo au bon moment et enrage par exemple alors que je suis désarmé et que je vois cette affiche sur la façade du presbytère : "cours de gestuelle de la parole divine".
Quand je reviens avec l’appareil, je fais le tour de la place mais ne trouve plus la porte, bien sûr.
Alors, comme à mon habitude, je vais chasser le (…) -
Amsterdam #3 | puis la nuit, fouiller tous les ponts
4 février 2014, par arnaud maïsettile temps devant soi
hiver 14 -
Aix | le pont au pli du jour
17 mars 2014, par arnaud maïsettivingt sept images du jour tombé
hiver 14 -
En chemin | l’or du temps tombé
6 janvier 2016, par arnaud maïsettiOn ne s’épuise jamais à le chercher, l’or du temps tombé là-bas, quelque part où on dirait l’histoire en pièces. Toute la fatigue du jour. Train Paris, Gare de Lyon, vers Marseille noire bientôt, puisque le jour de l’autre côté se lève déjà peut-être sur la Nouvelle-Zélande quand j’arriverai.
Deux séries : la première, à 16h50. Onze images prises en dix-huit secondes. La seconde, huit, à 17h01, prises en dix secondes. Pour les secondes sans image, imaginez un ciel sublime soudain, et terne (…) -
Hong Kong #1 | la Ville Monde d’en haut
8 décembre 2015, par arnaud maïsettile 14 octobre
-
Dans la désolation
18 octobre 2011, par arnaud maïsetti(dé-zo-la-sion ; en vers, de cinq syllabes) s. f.
1° Action de désoler ; résultat de cette action. Il mit en désolation le sanctuaire, PASCAL, Proph. 26.
… avancer dans la désolation, comme on fait le tour du propriétaire d’un lieu possédé par toutes mes vies passées…
En regardant de loin fumer leurs villes et leurs maisons réduites en cendre, ils pleuraient la mort de leurs proches et la désolation de leur pays, FLÉCH. Hist. de Théodose, I, 32.
… marcher dans la désolation et (…) -
Prado | le ciel vu de la mer (et le vent)
5 février 2017, par arnaud maïsettitreize fois le vent
-
mes derniers visages (une étude)
31 décembre 2013, par arnaud maïsettiprovisoirement
-
BNF | je passai
16 novembre 2011, par arnaud maïsettiChaque lundi, je fais donc un détour de 498 Km (environ) pour les voir : me rendre ici, à midi (un peu avant) – je passe, les tours sont là. En passant, c’est autant pour la beauté des lieux que pour l’immobilité du temps ; je m’arrête et prends ces images. Ce n’est jamais la même lumière, évidemment. Ni les reflets sur les vitres ; jamais le même ciel. Plus loin, c’est le pont (je le regarde), et Rue des Frigos, la faim. Puis, midi. Il pleut, ou la lumière est aveuglante sur les tours, il (…)
