Manifeste de la Revue | Michel Butel
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_politiques & commune
Articles
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« Le nom du temps qui vient : L’Impossible. »
19 juin 2012 -
Saint-Just, Pour en finir avec la terreur
20 mars 2016, par arnaud maïsettile Bonheur possible
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anticipation #17 | L’Effondrement
6 juin 2011, par arnaud maïsettiLe soir, ne reste plus qu’à faire le compte, rien d’autre.
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« Ils volent le présent » | J-L. Nancy
26 février 2013, par arnaud maïsettimaintenant — valeurs et temps de la politique
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THTR | Lettres à Barbara Métais-Chastanier
11 février 2018, par arnaud maïsettiPour accompagner la parution d’Il n’y pas de certitude, suivi de La Femme® n’existe pas ?
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Refuser la guerre : et d’être un civil
18 décembre 2015, par arnaud maïsettide toutes nos forces
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Am Unsere Freunde | entretien du Comité invisible avec Die Zeit
27 avril 2015une instance d’énonciation stratégique pour le mouvement révolutionnaire
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ciels de traine, formes du monde
27 avril 2017, par arnaud maïsetti27 avril 2017
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Marseille | La Plaine à poings nus
20 février 2019, par arnaud maïsettiŒil pour Œil
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Avignon, aller et retour
24 juillet 2017, par arnaud maïsetti24 juillet
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ce qui régnait dans l’air de ces jours
23 avril 2017, par arnaud maïsettiDeux tâches du début de la vie : réduire toujours plus ton cercle et vérifier encore et toujours si tu ne te trouves pas caché quelque part hors de ton cercle Kafka, Aphorisme Si les jours sont incertains, il n’est pas vrai que le choix l’est ; ou plutôt : que ces jours dépendront surtout de ce qu’on en fait – et d’abord, ce qu’on fera sans ceux-là qui n’ont que leur visage à montrer sur la libre expression d’un scrutin qu’on jugera peut-être sincère (ce sera la dernière plaisanterie de ces (…)
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au bord des quais
30 janvier 2015, par arnaud maïsettiOn rêve aux quais. On pourrait toucher ce qui de l’autre côté nous sépare de la mer. On se tient au bord, davantage encore. On tend alors la main, on ne touche que des murs. On se retourne, il y a seulement de la ville, qui s’étend plus loin. On rentre, on couche son corps contre son propre corps épuisé. On ferme les yeux sur un jour perdu dans la bataille qu’on n’a pas assez défendu.
Ces cris posés sur les murs sauvent, parfois ; ils disent tout n’est pas perdu, tant qu’il y aura ces (…) -
La Ville écrite | l a r é v o l u t i o n v a i n c r a
16 octobre 2016, par arnaud maïsettil’histoire ne s’arrête pas
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Procès Tarnac | La parole est à la défense
8 avril 2018, par arnaud maïsettiDémasquer la fiction politique
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Avignon, journal du silence : de sa fin
24 juillet 2015, par arnaud maïsettiDernier jour, dernier soir ; trois semaines qui s’abattent soudain toutes ensemble – ou comme après la mise aux baquets d’un repas une fois de plus ingurgité, ce sentiment d’une fin de dîner, avec la ville comme la table défaite, les restes dans les plats, et l’envie de remettre à demain le rangement.
Avignon ; partout est à l’heure du bilan – du passé, du passif. Mais ceux qui étaient venus ici chercher des expériences et la transformation, le devenir et l’action collective, intérieure et (…) -
Images du pouvoir | occuper la parole
22 février 2011, par arnaud maïsettiDiscours de Kadhafi, Libye
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détruire le monde
7 avril 2020, par arnaud maïsetti7 avril 2020
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À un ami | « Dionys Mascolo a écrit sur Saint-Just une phrase qui vaut de Blanqui aussi bien »
29 septembre 2014quatrième extrait
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La Ville écrite | vide politique
7 mai 2017, par arnaud maïsetticomme un désert
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La Ville écrite | fair
2 septembre 2016, par arnaud maïsettijusqu’au bout de la
