19 avril 2020
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_Marseille, La Pointe Rouge
Articles
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tel un poing
19 avril 2020, par arnaud maïsetti -
Défense de déposer les ordures
13 avril 2017, par arnaud maïsettiUne croyance comme une guillotine
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le temps qu’on pense la mort vivante
24 mars 2020, par arnaud maïsetti23 mars 2020
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Respiration #2 | au bord
21 juin 2017, par arnaud maïsettiMarseille, Pointe Rouge
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nous vivons dans une fausse croyance
31 mars 2020, par arnaud maïsetti31 mars 2020
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la seconde qui s’écoule entre deux pas faits par un voyageur
27 mars 2020, par arnaud maïsetti27 mars 2020
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mais le chemin mène aussi à ce lointain
12 avril 2020, par arnaud maïsetti12 avril 2020
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les aubes pas encore mortes
1er janvier 2019, par arnaud maïsetti1er janvier 2019
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l’imminence, peut-être
8 avril 2018, par arnaud maïsetti8 avril 2018
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un monde par défaut
10 mai 2017, par arnaud maïsetti10 mai 2017
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sous les drapeaux
1er septembre 2018, par arnaud maïsetti1er septembre
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qu’on en finisse avec l’année
28 décembre 2017, par arnaud maïsetti29 décembre
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l’homme seul et la mer
7 juillet 2017, par arnaud maïsettiIl ne se rappelait pas quand il avait commencé à parler à haute voix quand il était seul. Dans les jours les plus anciens, quand il était seul, il chantait – et il avait aussi chanté parfois la nuit quand il était de veille sur les caboteurs ou les bateaux pour la tortue. Il avait probablement commencé à parler à haute voix, quand il était seul, au moment où le garçon l’avait quitté. Il ne se souvenait pas. Quand il pêchait avec le garçon, ils ne parlaient en général que lorsque nécessaire. (…)
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La Ville écrite | un très très bon retour des choses
15 mars 2019, par arnaud maïsettitrès très
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le cri des plaintes qu’on invente
28 mars 2017, par arnaud maïsettile 28 mars 2017
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à l’inespéré
6 septembre 2017, par arnaud maïsetti6 septembre 2017
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comme une forme inachevée du présent
30 août 2017, par arnaud maïsetti30 août 2017
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sans croire écrire
4 décembre 2016, par arnaud maïsetti« Je crois à ce qu’on appelle journal, ou à ces notes qu’on prend sans croire écrire. Quelquefois je me dis : ne publie pas, mais ne cesse jamais d’écrire un moment, d’écrire ce papillon jaune qui traverse le jardin et qui, en volant, devient un archéologue du jardin, laisse mieux voir l’herbe et les arbres. Toute ma vie, je la voudrais faite de petits poèmes , ou de descriptions sans ces cohésions auxquelles on s’applique dans les romans. Je crois à la poésie du chaque jour qui est (…)
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La Pointe Rouge | la course furieuse des chevaux
18 avril 2019, par arnaud maïsettinu dans la mer
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cendres du soleil
7 janvier 2019, par arnaud maïsetti7 janvier 2019
