Lundi 8 janvier 2024
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_solitudes
Articles
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Jrnl | Dehors, c’est la fureur
8 janvier 2024, par arnaud maïsetti -
Message to Bears | You are a Memory
27 juin 2017, par arnaud maïsettitu es un souvenir
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un monde à l’ancre
23 mars 2020, par arnaud maïsettiEn 1880 et quelques, un docteur français du nom de Yersin, qui travaille sur des cadavres d’Indo-Chinois morts de la peste, isole un de ces têtards au crâne arrondi, et à la queue courte, qu’on ne décèle qu’au microscope et il appelle cela le microbe de la peste. Ce n’est là à mes yeux qu’un élément matériel plus petit, infiniment plus petit, qui apparaît à un moment quelconque du développement du virus, mais cela ne m’explique en rien la peste. […] De tout ceci ressort la physionomie (…)
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adresse #10 | à la fin
7 novembre 2010, par arnaud maïsetti« Qu’importe que j’aie les yeux fermés… »
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romantisme du confinement et privilège de classe
18 mars 2020, par arnaud maïsetti18 mars
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et ce n’est que de là qu’il peut être condamné et détruit.
10 avril 2020, par arnaud maïsetti10 avril 2020
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offres et demandes
19 avril 2010, par arnaud maïsettiSur les côtés des portes, aux façades, je regarde toujours les plaques d’or qui annoncent, sans qu’on le demande, les compétences et les offres. Je n’ai jamais l’appareil photo au bon moment et enrage par exemple alors que je suis désarmé et que je vois cette affiche sur la façade du presbytère : "cours de gestuelle de la parole divine".
Quand je reviens avec l’appareil, je fais le tour de la place mais ne trouve plus la porte, bien sûr.
Alors, comme à mon habitude, je vais chasser le (…) -
dans l’éloignement
25 juillet 2011, par arnaud maïsettiLe silence, c’est quand personne n’écoute, disait (à peu près) Réjean Ducharme (lecture de mes lointains) – et quand on est soi-même la personne qui parle et ne peut écouter ?
Je me maintiens dans l’éloignement maintenant – quelques jours ; revenir sans doute au prochain croisement, c’est ce que je me dis chaque jour : ce jour durera un peu plus.
Accablé de musique (lignes (aventure de) droites, effilées, les unes sous les autres), et de routes, cette semaine – alors, ces pages de mes (…) -
la fuite organisée des lignes
14 janvier 2010, par arnaud maïsettiTout ce qu’on écrit dans la torsion des mots, et qu’à force de tordre, ce qu’on saura en tirer : des lignes qui partent et ne reviennent pas, la fuite organisée des lignes qu’on plie pour ne pas qu’elles rompent.
Quand je m’arrête au milieu de la route et que la foule qui marchait du même pas que moi continue, c’est comme si la terre soudain s’écartait de moi : dans le vertige que cela provoque, on écrit non pas pour ramener la foule à soi, mais pour mesurer la vitesse à laquelle on s’est (…) -
un rêve #130 | les évasions
14 avril 2010, par arnaud maïsettiUn rêve : je ne cesse de m’évader d’une prison, mais à un moment ou à un autre, je suis rattrapé — et tout recommence.
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cet Avant-Garde du Monde
23 décembre 2014, par arnaud maïsettiparce que je suis la force de l’innommé
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Koltès | resting place
15 avril 2010, par arnaud maïsettivingt et un ans après
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l’histoire d’un jour
15 avril 2019, par arnaud maïsetti15 avril 2019
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le déguerpissement, et la fuite amoureuse des morts
30 octobre 2019, par arnaud maïsetti30 octobre 2019
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La Ville écrite | heureux qui comme
1er août 2017, par arnaud maïsettià chaque pas
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Personnages #2 | dans le métro
1er août 2017, par arnaud maïsetticomment rendre la promiscuité, l’impossible durée, l’ensemble composite des perceptions
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Marseille | République en carton (grave)
7 avril 2016, par arnaud maïsettirue de la République en carton
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derrière la cloison
24 avril 2010, par arnaud maïsettiIl est minuit vingt-et-une et comme je veux noter le jour passé (ou traversé), j’entends derrière la cloison les sanglots de la voisine, du voisin ; comment reconnaître un sanglot d’un autre.
Duras dit quelque part qu’il n’y a rien de plus bouleversant : entendre quelqu’un pleurer sans savoir la cause ; et rester de l’autre côté de cette paroi ; solitude terrifiante de l’autre éprouvée par soi : solitude de soi pour l’autre.
De part et d’autre de la journée précisément, j’ai le sentiment (…) -
incendie
31 mai 2010, par arnaud maïsettiForest fire (Editors, "The Back Room" (2005)
Such a light, where you are Something new, forest fire Je roule en ligne droite sur une route sans bord, il n’y a qu’à appuyer avec le pied sur la pédale pour que l’horizon derrière s’éloigne. La forêt s’ouvre en deux par la route dans laquelle je m’enfonce, et son corps se referme derrière moi.
Devant, au loin, très au loin, une mince fumée, un filet à peine noir monte en spirale sans atteindre les nuages. Plus je m’approche, plus le (…) -
La Ville écrite | rien
7 mars 2019, par arnaud maïsettice qui s’appelle rien
