14 avril 2020
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_solitudes
Articles
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si bien que tu dois travailler comme un fou
14 avril 2020, par arnaud maïsetti -
couleur passée des jours
26 mars 2020, par arnaud maïsetti26 mars 2020
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laisser les pages ouvertes
13 janvier 2011, par arnaud maïsettiForward and reverse (Lady & Bird, ’La ballade of Lady & Bird (Live)’, 2009) « Il neige en ce moment, c’est une neige mouillée, jaune glauque. Hier, c’était pareil - c’était pareil les jours d’avant. C’est cette neige mouillée, je crois, qui m’a rappelé cette anecdote qui refuse maintenant de se décoller de moi. Que mon récit soit donc sur la neige mouillée. »
Dostoïevski (Les Carnets du sous-sol, trad. André Markowicz, 1992)
Je laisse ces carnets pour dix jours, sans y (…) -
La Chute des corps #3
28 novembre 2008, par arnaud maïsettiChacun sa seconde à soi en propre attribuée à soi rien qu’à soi / Tous pareils dans cette solitude unique
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ne faire que passer
25 mars 2020, par arnaud maïsetti25 mars 2020
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Le monde viendra s’offrir à toi pour que tu le démasques
9 mai 2016, par arnaud maïsetti9 mai
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le besoin de complots contre l’ordre du temps
27 juillet 2016, par arnaud maïsetti[/« L’Enfer est vide, tous les démons sont ici » Shakespeare, La Tempête /]
Et d’abord en nous-mêmes. Quand l’Histoire s’écrit de nos jours, c’est avec le sang et des images en boucle qui font retour sur nos temps de massacre, les temps réels des informations continues répètent les mêmes phrases pour dire que quelque chose s’est passé et arrêtent le temps pour qu’on l’empêche de le produire. Au loin, des voitures de police arrêtées ; le nombre des morts en bandeaux défilants. Décidément, (…) -
des mers virides
11 octobre 2011, par arnaud maïsettipoussières d’algues sur le fleuve immobile Je ne choisis pas : il y a des signes objectifs qui s’imposent. Cette couleur, ce mot plutôt, le mot vert, par exemple : je l’ai rencontré toute cette journée, à mille endroits, pourquoi.
Signe d’espoir, le vert est le symbole de la jeunesse, de l’inexpérience et de la crédulité, probablement par analogie aux fruits non mûrs.
Combien de manière de nommer un seul jour – quand un jour comme celui-ci est passé sur un même ciel gris cassé, et moi, (…) -
incendie
31 mai 2010, par arnaud maïsettiForest fire (Editors, "The Back Room" (2005)
Such a light, where you are Something new, forest fire Je roule en ligne droite sur une route sans bord, il n’y a qu’à appuyer avec le pied sur la pédale pour que l’horizon derrière s’éloigne. La forêt s’ouvre en deux par la route dans laquelle je m’enfonce, et son corps se referme derrière moi.
Devant, au loin, très au loin, une mince fumée, un filet à peine noir monte en spirale sans atteindre les nuages. Plus je m’approche, plus le (…) -
La Ville écrite | au soleil sans imposture
22 avril 2013, par arnaud maïsettijour & nuit
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ces jours présents
4 mars 2020, par arnaud maïsetti4 mars
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car rien n’a encore eu lieu
24 avril 2017, par arnaud maïsetti24 avril 2017
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hâte ; et bascule
4 mai 2010, par arnaud maïsettiDernières bourrasques de vent, derniers souffles froids — aigrette au bout des doigts qui mord ; et le dos courbé une dernier fois pour remonter les rues, je longe Boulevard Clichy vers La Fourche, six heures du matin vide comme une terre de vigne en avril ; lointain aussi ; dense des foules évanouies — et malgré moi je sens dans tout ce froid des saints de glace les promesses de chaleurs pesantes en lesquelles je me sens tellement mieux.
Plus tard, dans quelques semaines, quand trente (…) -
imagine (marcher, la nuit roule dans mes yeux)
11 juillet 2012, par arnaud maïsettiAllons ! La marche, le fardeau, le désert, l’ennui et la colère.
Rimb. Une Saison en enfer
Oui, allons, marcher sur les mots de la ville comme des armées marchent sur une ville, et comme moi je m’arrête un peu, là, sur cet endroit de la page où je m’effondre ; non, ce soir, je n’irai pas plus loin : ce soir, je m’arrête sur la liste des prières de l’Islam, comme c’est étrange (et essentiel, évidemment) : je rêve sur leur nom moi aussi, mais je ne comprends pas le sens de cette Liturgie ; (…) -
de loin en loin
23 janvier 2010, par arnaud maïsetti« Le tableau représente un homme et une femme, sur fond de paysage chaotique. L’homme porte des habits bleu marine et des bottes en caoutchouc vert. La femme est vêtue d’une robe blanche, un peu inattendue dans cet environnement préhistorique. On imagine sans peine en regardant cette femme qu’un fil doré pourrait ceindre sa taille, et des oiseaux, voire des fleurs, voletant autour d’elle intemporellement, elle pourrait prendre l’allure d’une allégorie d’on ne sait quoi." (…)
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pour décrire la fatigue
9 juillet 2011, par arnaud maïsetti« Il y a un fatigué qui arrive chez un autre fatigué, et il lui dit d’entrer, il reste près de la porte, il est fatigué et c’est aussi un homme fatigué qu’il accueille. La fatigue qui leur est commune ne les rapproche pas, comme si la fatigue devait nous proposer la forme de vérité par excellence, celle que nous avons poursuivie sans relâche nous donne vie, mais que nous manquons nécessairement le jour où elle s’offre précisément parce que nous sommes trop fatigués. »
Maurice Blanchot (…) -
car il ne s’est encore rien passé
18 avril 2020, par arnaud maïsetti18 avril 2020
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Syd Matters | « something in the weather (coming) »
22 janvier 2012, par arnaud maïsettil’étrangeté
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sans être là
30 novembre 2018, par arnaud maïsetti30 novembre 2018
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pourquoi vous prenez les voitures en photos
31 août 2012, par arnaud maïsetti— Pourquoi vous prenez les voitures en photo ? je ne prends pas les voitures en photo, je prends ces feuilles-là, sur le trottoir, C’est pas ce que j’ai vu. J’ai bien vu, de l’autre côté du trottoir, sous l’abri bus où j’essayais dormir, que vous preniez des photos des voitures : pourquoi, pourquoi ? non, vous vous trompez, madame, regardez,
c’est ce que vous dites. Moi, en Loire-Atlantique, j’ai jamais vu ça, quelqu’un qui prend en photo les voitures, pourquoi ? non, non vous vous (…)
