rien, vraiment
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_ville
Articles
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La Ville écrite | rien d’autre à faire
13 juin 2017, par arnaud maïsetti -
légendes urbaines #2
6 novembre 2013, par arnaud maïsettisemaine du 28 octobre au 3 novembre
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nuage et poussières
26 décembre 2014, par arnaud maïsetticonstellations de mots, sur wordle
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au mois de juin (mais voilà, à la fin)
1er juin 2013, par arnaud maïsettiOr, n’est-ce pas joyeux de voir, au mois de juin Dans les granges entrer des voitures de foin Énormes ? De sentir l’odeur de ce qui pousse, Des vergers quand il pleut un peu, de l’herbe rousse ?
A. R.
Tout ce mois sur les routes, et finalement je n’ai pas cessé d’être sur le retour, comme si je n’avais finalement fait que revenir – et je suis revenu ; je n’étais pas parti, je ne partirai pas, ce n’était pourtant pas faute de. À la fin du mois de mai, c’est toujours avril, mars, toujours (…) -
d’où la clarté mille fois réfractée de la lumière tombe sur moi
24 avril 2020, par arnaud maïsetti24 avril 2020
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écrire (dans) les entrailles de la vallée de Saint-Pons
30 juillet 2017, par arnaud maïsetti30 juillet 2017
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Amsterdam #3 | puis la nuit, fouiller tous les ponts
4 février 2014, par arnaud maïsettile temps devant soi
hiver 14 -
Autoportrait à la transparence des corps
3 mai 2013, par arnaud maïsetticontours
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La Ville écrite | interdie
21 août 2017, par arnaud maïsettià l’insurrection de la langue
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Les villes qui n’existent pas | Çatal Höyük
9 juillet 2020, par arnaud maïsettipar les toits de la ville, l’autre
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où respirer la puissance
17 mars 2014, par arnaud maïsettiLe jeune Creighton restait appuyé au bastingage, l’œil rêveur plongeant dans la nuit orientale. Il y voyait la perspective d’un chemin creux paysan, des rais de soleil dansant sur des feuilles bougeuses. Il voyait frémir des rameaux de vieux arbres dont l’arche encadrait le tendre et caressant azur d’un ciel d’Angleterre. Et, sous l’arceau des branches, une jeune fille en robe claire souriant sous son ombrelle, semblait debout au seuil même du tendre ciel.
Conrad, Le Nègre du Narcisse (…) -
un rayon blanc anéantit cette comédie
6 novembre 2013, par arnaud maïsetti12 images du ciel dans le soleil
automne 13 -
La Ville écrite | à la porte
27 octobre 2012, par arnaud maïsettila porte des soupirs
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comme si la clarté ne valait pas le vague
24 juin 2020, par arnaud maïsetti24 juin
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Paris 5e | fuir les murs
6 août 2014, par arnaud maïsettirue Tournefort
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change le monde, il en a besoin
9 avril 2018, par arnaud maïsetti9 avril 2018
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La Ville écrite | officielles
30 juin 2016, par arnaud maïsettipourquoi « la vie » nous avait séparés
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La Ville écrite | Je bois et puis je danse
1er juillet 2017, par arnaud maïsettiles sauvages
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La Ville écrite | faire
9 août 2016, par arnaud maïsettimais quoi
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les vents de l’orgueil, peu apaisés (crépuscules)
8 juillet 2012, par arnaud maïsettiM’éloigner de vous ! Il m’importait trop, par exemple, de vous entendre un jour répondre en toute innocence à ces questions insidieuses que les grandes personnes posent aux enfants : « Avec quoi on pense, on souffre ? Comment on a su son nom, au soleil ? D’où ça vient la nuit ? » Comme si elles pouvaient le dire elles-mêmes ! Étant pour moi la créature humaine dans son authenticité parfaite, vous deviez contre toute vraisemblance me l’apprendre.
André Breton, ’Lettre à Écusette de (…)
