Nos ombres mortes de la veille
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Articles
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Réservé à l’affichage électoral | astres morts
18 juin 2017, par arnaud maïsetti -
René Char | « Une échelle de plus en plus nue »
29 juillet 2012À l’âge d’homme
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Autoportrait aux chaises
18 juillet 2012, par arnaud maïsettibijou
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l’état de la France, juste avant la peau
11 avril 2017, par arnaud maïsetti11 avril
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Raymond Radiguet | « La certitude me dévoila mon amour avec tout ce qu’il avait de monstrueux »
11 novembre 2017, par arnaud maïsettiun onze novembre
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dans la direction de l’inconnu
25 décembre 2019, par arnaud maïsetti24 décembre 2019
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« Ils volent le présent » | J-L. Nancy
26 février 2013, par arnaud maïsettimaintenant — valeurs et temps de la politique
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rien plutôt que quelque chose
15 janvier 2020, par arnaud maïsetti15 janvier 2020
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André Breton | « Magique-circonstancielle »
9 août 2013la beauté convulsive
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La Ville écrite | mon nom, sous le pont
29 avril 2013, par arnaud maïsettidreemeur
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André Breton | « Je vous souhaite d’être follement aimée »
3 février 2019, par arnaud maïsettifollement
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ou la vie sauvage (les territoires de l’amour)
7 octobre 2013, par arnaud maïsettiLe territoire actuel est le produit de plusieurs siècles d’opérations de police. On a refoulé le peuple hors de ses campagnes, puis hors de ses rues, puis hors de ses quartiers et finalement hors de ses halls d’immeuble, dans l’espoir dément de contenir toute vie entre les quatre murs suintants du privé. La question du territoire ne se pose pas pour nous comme pour l’État. Il ne s’agit pas de le tenir. Ce dont il s’agit, c’est de densifier localement les communes, les circulations et les (…)
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quand je fondais la terre (l’arbre de vie)
27 juin 2012, par arnaud maïsettiWhere were you when I laid the foundations of the Earth, when the morning stars sang together, and all the sons of God shouted for joy ?
« Où étais-tu quand je fondais la terre […] alors que les étoiles du matin éclataient en chants d’allégresse et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie ? »
(Livre de Job, chapitre 38-4)
Poussé en moi dans mes dérives, l’arbre : au bout de cette marche loin dans les quartiers de la ville, au sud, à l’ouest, là où il n’y a rien que des (…) -
quoi qu’il advienne
16 janvier 2019, par arnaud maïsetti16 janvier 2019
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Aix | entre les toits, les draps défaits de la ville
24 août 2016, par arnaud maïsetti[/Ce toit tranquille, où marchent des colombes, entre les pins palpite, entre les tombes Paul Valéry, Le cimetière marin /]
D’où vient l’appel quand, de la fenêtre, on a vue sur les toits ? Cette chance qu’on éprouve quand on vit auprès de cette vue : d’où vient qu’on l’éprouve comme un privilège secret, un peu comme un sacrilège arraché aux foules ?
On surprend cette chance parfois chez d’autres : depuis Aix par exemple, cette chambre avec vue sur les collines, le ciel : et sur la (…) -
La Ville écrite | faites l’amour
30 août 2018, par arnaud maïsettije ne vivrai pas sans souffrir un jour
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Autoportrait à la transparence des corps
3 mai 2013, par arnaud maïsetticontours
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avec le soleil
2 septembre 2014, par arnaud maïsettiOn lui a découpé dans le derrière de la tête un morceau de crâne affectant la forme d’un segment. Avec le soleil, le monde entier regarde à l’intérieur. Cela le rend nerveux, le distrait de son travail et il se fâche de devoir, lui précisément, être exclu du spectacle.
Ce fragment dans la tête, ce matin ; et à l’aube, vérifier que c’était bien cela : que ce fragment, sa précision d’image, était bien cette page dans le journal de Kafka — mais peu importe. Au contraire, il y avait la douleur (…) -
Jean Giono | « Le geste de votre main vers mes cheveux »
26 décembre 2012Jean Giono, Que ma Joie demeure
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[Tondi] | ensuite, une grande ville
16 avril 2013, par arnaud maïsettidont le nom est Méroé
