Quiconque vit abandonné et voudrait cependant, çà ou là,
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_d’une langue l’autre
Articles
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Franz Kafka | « Entre le public et le ciel »
25 décembre 2011, par arnaud maïsetti -
André Markowicz | traduire des voix
15 janvier 2009, par arnaud maïsetti« à chaque fois qu’il y a césure, il y a envol »
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Herrou & Paringaux | Bruxelles Plic Ploc
19 février 2010, par arnaud maïsettijournal, textes et photographies en regard de la ville et de ses jours
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William Blake | « Le ramoneur » (2)
8 juin 2021, par arnaud maïsettiIls font un ciel de notre misère
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Autre Savoir | Dater la naissance du langage
28 janvier 2014, par arnaud maïsettile désir d’être ailleurs
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Apichatpong Weerasethakul | Oncle Boonmee
4 septembre 2010, par arnaud maïsettiUn film de Apichatpong Weerasethakul | sept. 2010
Espaces de la mémoire -
William Blake | « Joie du nouveau-né »
31 janvier 2020, par arnaud maïsettita marque
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William Blake | « Un Rêve »
24 avril 2020, par arnaud maïsettiune fourmi perdue
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William Blake | « Le Ramoneur »
18 juillet 2013, par arnaud maïsettiet nous nous sommes tous levés dans le noir
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Google Ngram | l’activité sismique des mots
3 janvier 2014, par arnaud maïsettimesurer la chair du temps
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Fenêtre suspendue dans le noir_
Ana nb
4 mars 2011, par arnaud maïsettiJe traverse une ville sans nom .Je m’égare dans une rue sans visage .Une voix éclate. Je fuis. Je trouve un passage. Je reste là, un moment. « Sur l’écran de l’ordinateur, la surface verticale possède la rectitude lisse du trottoir de ma ville ». Je repars. Je marche vite le rouge sangle mes attentes. Dans le jour, dans le bruissement de la ville je découvre vos déplacements. Marcher traverser rentrer sortir regarder attraper des visages, coller des mots fantômes sur les murs sur les (…)
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Contre-Dictionnaire | cordée
20 octobre 2017, par arnaud maïsettiderniers de cordée
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enfer de la soif (partir)
16 avril 2011, par arnaud maïsettiPrends-y garde, ô ma vie absente !
Rimb.
« et le bruit neuf » : départ — rails, rides sur la main, toutes droites comme jamais le sont les départs ; et les affections : cette odeur de chaleur propre et ventilée des intérieurs (et pourquoi cette pensée sans douleur ni nostalgie, cette pensée toute là, immédiatement là quand j’entre dans le train, adressée à la brume de cendre qu’on traversait jadis dans les compartiments fumeurs du train vers Metz, l’odeur terrible du tabac sec jamais (…) -
Contre-dictionnaire | cluster critique de taille réduite
11 novembre 2017, par arnaud maïsetticluster toi-même
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William Blake | « L’écho de la verdure »
28 juin 2013, par arnaud maïsettiLe soleil se lève,
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Autre savoir | Des mots intraduisibles
2 décembre 2017, par arnaud maïsettiles mots qui manquent
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Koltès | Raconter un bout de notre monde
12 mars 2012, par arnaud maïsettiNotes pour une intervention à Monthey (Suisse) autour d’un workshop sur Dans la solitude des champs de coton mis en scène par Armand Deladoey – mars 2012
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James Joyce | Bloom’sday
16 juin 2021, par arnaud maïsetti« Eh bien qui a été la première personne dans l’univers »
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Libres de traduire Hemingway | L’Adieu aux armes
18 février 2012, par arnaud maïsettiSoutien à publie.net
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l’accès à la plage est aux chiens
16 juillet 2010, par arnaud maïsettiDogs They Make up the Dark (Devendra Banhart, ’Rejoicing in the Hands’ [2004])
Dogs they make up the dark surrounding / Mountains, they move towards the sea Lie there, shine from your wound is blinding / Mountains still move towards the sea Derrière le mot effacé, on lit ce qui excède le sens, ou ce qui demeure sur le bord de, ce qui est en-deçà de tout, affleure et ne parvient jamais à rejoindre : on se tient devant la possibilité de l’insulte, de la caresse, du crachat et des perles de (…)
