« je suis dans la ville / ce qui t’encombre »
Accueil > Mots-clés > _Écrire > _deuil
_deuil
Articles
-
adresse #4 | à l’absente
17 juin 2010, par arnaud maïsetti -
le vieux Wu et les tombeaux de nos ancêtres
3 juin 2014, par arnaud maïsettiLa pensée des natifs : dans l’image prise, l’âme du corps arrachée, emportée dans la poussière de magnésium. Se méfier des photographes. Quand on tue un bison, longtemps on lui explique, de loin, avec des cris de gorge, pourquoi on va le tuer, à quoi on emploiera la toison, les cornes, le cœur, les viscères, la chair. On hurle le nom de la famille qui va être abritée sous sa peau tendue en toile, et quand on parviendra à tuer l’animal, c’est avec la certitude qu’il l’aura compris et accepté. (…)
-
La Ville écrite | faites l’amour
30 août 2018, par arnaud maïsettije ne vivrai pas sans souffrir un jour
-
sagesse des arbres : de renier un mort ou méconnaître un Dieu
2 août 2016, par arnaud maïsetti2 août 2016
-
Shannon Wright | ma blessure secrète
1er juin 2011, par arnaud maïsettiFences Of Pales, oh
-
lendemains, guerres et larges
18 novembre 2015, par arnaud maïsettiPuisque tout ce qu’on écrirait ferait honte à ces jours. Et puisque ne pas écrire sur ces jours, ferait honte, aussi. C’est le piège. La tentation du large comme une façon de se sauver de ces laideurs : ou de fuir en lâche ? Aucune issue peut-être. Mais ne pas s’en tenir là.
Ces jours de tuerie, on ne comprend rien. On regarde les infos en temps réel : le temps réel, on le reconnaît à ce qu’il ne produit que de l’attente. Sur les chaînes d’info en continu, des bandeaux "URGENT" défilent, (…) -
Apichatpong Weerasethakul | Oncle Boonmee
4 septembre 2010, par arnaud maïsettiUn film de Apichatpong Weerasethakul | sept. 2010
Espaces de la mémoire -
tuer le temps
23 juin 2006, par arnaud maïsettiune histoire de temps
-
Marie-Laure Hurault & Frédéric Khodja | Au canal
8 septembre 2014, par arnaud maïsettiinverser les paysages
-
The Cinematic Orchestra | To Build a Home
2 juin 2014, par arnaud maïsettij’aurais voulu nous bâtir une maison
-
Rimbaud | Les vies posthumes
11 novembre 2011, par arnaud maïsetti120 ans après la mort de Rimbaud : aucun héritage
-
la Chartreuse
5 juillet 2010, par arnaud maïsettiLike Horses (Syd Matters, ’La Question Humaine (BO)’, 2007)
like houses like homes like leaving like shoes like running like fast like horses like trust like purses like horns like dancing like drowning with a stone in your pocket Quand je passe dans les allées vides, impossibles de cesser de penser au paysage qui me fait face si on lui retirait la surface du sol : et le nombre des corps étendus, et le spectacle sur des kilomètres.
Alors je rêve un peu autour de l’ordre établi sur ce (…) -
monocordes
28 février 2011, par arnaud maïsettiAdagio For TRON (Daft Punk, ’Tron : Legacy’, 2010)
MONOCORDE (mo-no-kor-d’) s. m.
1° Terme de musique dans l’antiquité. Instrument à une seule corde, en usage chez les Grecs, qui en jouaient en promenant sous la corde un chevalet mobile et pinçant la partie libre.
2° Instrument sur lequel il y a une seule corde tendue et divisée suivant certaines proportions pour connaître les différents intervalles des tons. Les monocordes, appelés aussi clavicordes.... sont fort agréables quand on (…) -
Ce qu’au théâtre on nomme lumières noires
23 mars 2011, par arnaud maïsettiSoft Black Stars (Antony & The Johnsons, ’I Fell in Love With a Dead Boy (EP), 2001)
Tout dans le décor me rappelle l’écriture, et tout dans l’équilibre me permet de croire — au cœur le plus dense de la mort — à une pérennité de la lumière.
n.
La lumière, on ne la voit que si des corps lui font écran : là seulement pourront naître des ombres qui laisseront voir autour d’eux de la lumière découpée dans les formes qui fabriqueront, pour nous qui sauront les voir, des gestes et leurs (…) -
Koltès | resting place
15 avril 2010, par arnaud maïsettivingt et un ans après
-
In Aeternum : aujourd’hui, la mort de Saint-Just et des autres
28 juillet 2014, par arnaud maïsettiDes souvenirs qui sont d’étranges tombeaux que certains élèvent à la Terreur, ou contre elle ? (pour la conjurer sans doute.)
Si la Révolution est un bloc, elle est un seul deuil — mais si elle est éparse et mille comme les noms du diable, elle reste innommable. Et si la Révolution est une Histoire, qu’elle soit la nôtre — et les morts, des morts qui sont un devenir ?
Ce jour, dans Le Monde, on s’est souvenu que c’était aujourd’hui.
Qui ?
In Aeternum — le mot d’église résonne dans un (…) -
Jacques Dupin | « Comme si nous étions sur terre pour endurer la chaleur »
30 octobre 2012, par arnaud maïsettiJacques Dupin est mort
-
Lou Reed | I could sleep for a thousand years
27 octobre 2013, par arnaud maïsettimort d’un immense
-
où se perdre
15 avril 2014, par arnaud maïsetti[15 avril]
C’est le jour où les vers de Rimbaud, qui devaient sauver — eux qui avaient raison pour toujours — ne sauvent plus, s’échappent, s’enfuient entre mes doigts, pourquoi ?
Oisive jeunesse À tout asservie, Par délicatesse J’ai perdu ma vie. Ah ! que le temps vienne Où les cœurs s’éprennent.
Je sais bien pourquoi. Comme chaque vers porte, aujourd’hui ; tous frappent fort et juste. Ne rien écrire, ces jours derniers, ne rien dire, ne rien porter en soi — le journal et son adresse, (…) -
Aube de l’Odyssée | Les noms de la guerre
22 mars 2011, par arnaud maïsettithéâtre d’opérations
