27 avril 2017
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_Franz Kafka
Articles
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ciels de traine, formes du monde
27 avril 2017, par arnaud maïsetti -
et ce n’est que de là qu’il peut être condamné et détruit.
10 avril 2020, par arnaud maïsetti10 avril 2020
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Franz Kafka | « Entre le public et le ciel »
25 décembre 2011, par arnaud maïsettiQuiconque vit abandonné et voudrait cependant, çà ou là,
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La Ville écrite | KafKafKafKa
12 février 2016, par arnaud maïsettile gardien des portes
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se regarder comme quelque chose d’étranger
20 avril 2020, par arnaud maïsetti20 avril 2020
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Jrnl | être tenace
30 avril 2024, par arnaud maïsetti26 mars 2024
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la possibilité de faire un commencement
26 avril 2020, par arnaud maïsetti26 avril 2020
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Un rêve | un projet, la tête dans le mauvais trou
11 décembre 2009, par arnaud maïsettiprésentation du projet : récits de rêve
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comme le mur sent la pointe du clou qu’on doit enfoncer en lui
6 mai 2020, par arnaud maïsetti6 mai 2020
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Vingt-et-juin, il fera peut-être nuit
24 juin 2015, par arnaud maïsettiDans la lutte entre toi et le monde, parie sur le monde.
Kafka Comment se résigner à comprendre le monde ? On finirait par lui trouver des raisons, puis fatalement à lui donner raison. S’en tenir éloigné, parfois, permet de continuer à le penser plein d’énigmes, impossible, impensable, et désirable encore. Ainsi la mer, ou le ciel ; ainsi les silences ; les amitiés lointaines ; certains livres (chercher un fragment de la Société du Spectacle, se surprendre à relire l’impeccable chapitre V (…) -
nous vivons dans une fausse croyance
31 mars 2020, par arnaud maïsetti31 mars 2020
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d’être fécondée par toi
2 avril 2020, par arnaud maïsetti2 avril
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Entretien [2] | L’usage d’un site — effractions de la beauté
23 décembre 2012, par arnaud maïsettiEntretien avec Adèle Ponticelli pour Le Monde [2]
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quelle boussole
19 avril 2014, par arnaud maïsettiimaginez un brin d’herbe qui pousse par le milieu… (Kafka)
Le site est ma boussole ; non pas vers le nord, mais l’ouest (et cette phrase de Christiane Singer : dans une perte totale, tu touches ce qu’est ton être véritable).
L’adresse est folle, folle de folie, douce aussi — à la dispersion les cendres, être une part du vent ; et puisque le jour doit s’écrire comme le vent, être cela qui jette dans le vent soi-même, plein ouest toujours.
des herbes folles poussées en sagesse sur le (…) -
l’air et le silence d’avant le monde d’après
3 avril 2020, par arnaud maïsetti3 avril 2020
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car rien n’a encore eu lieu
24 avril 2017, par arnaud maïsetti24 avril 2017
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quelles forces reste-t-il à l’esprit qui divague
29 avril 2020, par arnaud maïsetti29 avril 2020
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le cercle qui m’est assigné
18 janvier 2012, par arnaud maïsettiNe pas écrire chaque jour, cela ne veut pas dire que chaque jour, on n’écrit pas – je demeure incapable de ne pas composer mentalement des phrases sur tout ce dehors que je vois ; cet apprentissage long de naître à soi dans le dehors ouvert comme une plaie. L’appareil photo est un stylo tenu ainsi à bout de bras qui me permet d’écrire, même dans ces jours où tout fuit, où ne pas guérir d’une crève qui insiste, où il n’y a plus que les heures après minuit, comme celles-ci, pour — heures qui (…)
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ne serait-ce qu’implorer son rêve,
22 avril 2020, par arnaud maïsetti22 avril 2020
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l’état de la France, juste avant la peau
11 avril 2017, par arnaud maïsetti11 avril
