Une croyance comme une guillotine
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_Marseille, La Pointe Rouge
Articles
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Défense de déposer les ordures
13 avril 2017, par arnaud maïsetti -
devant de plus faibles encore
11 avril 2020, par arnaud maïsetti11 avril 2020
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Prado | le ciel vu de la mer (et le vent)
5 février 2017, par arnaud maïsettitreize fois le vent
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La Ville écrite | faites l’amour
30 août 2018, par arnaud maïsettije ne vivrai pas sans souffrir un jour
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mais le chemin mène aussi à ce lointain
12 avril 2020, par arnaud maïsetti12 avril 2020
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tel un poing
19 avril 2020, par arnaud maïsetti19 avril 2020
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Montredon | au Bain des Dames
10 mars 2017, par arnaud maïsettice qui s’achève et ce qui recommence
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afin de te changer en celui que tu es
21 avril 2020, par arnaud maïsetti21 avril 2020
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Marcher sur les deux rives d’une rivière est un exercice pénible
5 juillet 2018, par arnaud maïsettiMarcher sur les deux rives d’une rivière.
Marcher sur les deux rives d’une rivière est un exercice pénible. Assez souvent l’on voit ainsi un homme (étudiant en magie) remonter un fleuve, marchant sur l’une et l’autre rive à la fois : fort préoccupé, il ne nous voit pas. Car ce qu’il réalise est délicat et ne souffre aucune distraction. Il se retrouverait bien vite, seul, sur une rive, et quelle honte alors !
Michaux, Au pays de la magie Maude Audet, Galloway Road
Toute cette vie (…) -
La Ville écrite | parade de clowns (libre expression)
23 octobre 2016, par arnaud maïsettiaffichage
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La Ville écrite | un très très bon retour des choses
15 mars 2019, par arnaud maïsettitrès très
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Hypothèse #2 | du manque
18 mars 2019, par arnaud maïsettije sais bien les salauds et leur logique
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Marseille | ouest sud-ouest
[Mise à jour infinie]
17 mai 2018, par arnaud maïsettidepuis le promontoire de la ville
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Pointe Rouge | ce qui dore, le soir
3 septembre 2016, par arnaud maïsettiAlain Bashung, Je me dore (Tournée des Grands Espaces, 2004) [/Jamais le soleil ne voit l’ombre. Léonard de Vinci /]
Et veille sur nous. Sur l’ennui terrible de ces jours avant la tempête, ou avant la nudité des branches. Avant les luttes qui recommenceront, et avant le sommeil qui viendra bien assez tôt. Avant les drames, après ce qui nous reste de joie. Veille sur nous depuis ce qui tremble sous le vent : le mot de canopée, celui de cime, d’adombrement du ciel par l’ombre elle-même. Tous (…) -
la musique creuse le ciel
30 mai 2018, par arnaud maïsetti30 mai 2018
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la nuit est une illusion des étoiles
11 février 2019, par arnaud maïsetti11 février 2019
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puis quand vient l’automne brumeuse
24 septembre 2017, par arnaud maïsetti24 septembre
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habiter dans la conquête du vide
3 septembre 2016, par arnaud maïsetti3 septembre
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l’imminence, peut-être
8 avril 2018, par arnaud maïsetti8 avril 2018
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la seconde qui s’écoule entre deux pas faits par un voyageur
27 mars 2020, par arnaud maïsetti27 mars 2020
