Il ne se rappelait pas quand il avait commencé à parler à haute voix quand il était seul. Dans les jours les plus anciens, quand il était seul, il chantait – et il avait aussi chanté parfois la nuit quand il était de veille sur les caboteurs ou les bateaux pour la tortue. Il avait probablement commencé à parler à haute voix, quand il était seul, au moment où le garçon l’avait quitté. Il ne se souvenait pas. Quand il pêchait avec le garçon, ils ne parlaient en général que lorsque nécessaire. (…)
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_Marseille, La Pointe Rouge
Articles
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l’homme seul et la mer
7 juillet 2017, par arnaud maïsetti -
Défense de déposer les ordures
13 avril 2017, par arnaud maïsettiUne croyance comme une guillotine
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comme une forme inachevée du présent
30 août 2017, par arnaud maïsetti30 août 2017
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Prado | le ciel vu de la mer (et le vent)
5 février 2017, par arnaud maïsettitreize fois le vent
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la musique creuse le ciel
30 mai 2018, par arnaud maïsetti30 mai 2018
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devant de plus faibles encore
11 avril 2020, par arnaud maïsetti11 avril 2020
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derniers feux, premières vagues
3 janvier 2018, par arnaud maïsetti2 janvier 2018
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Marcher sur les deux rives d’une rivière est un exercice pénible
5 juillet 2018, par arnaud maïsettiMarcher sur les deux rives d’une rivière.
Marcher sur les deux rives d’une rivière est un exercice pénible. Assez souvent l’on voit ainsi un homme (étudiant en magie) remonter un fleuve, marchant sur l’une et l’autre rive à la fois : fort préoccupé, il ne nous voit pas. Car ce qu’il réalise est délicat et ne souffre aucune distraction. Il se retrouverait bien vite, seul, sur une rive, et quelle honte alors !
Michaux, Au pays de la magie Maude Audet, Galloway Road
Toute cette vie (…) -
à distance, écrire à l’ombre de soi-même
28 janvier 2018, par arnaud maïsettiDonne lui un homme et du temps, il en fait un cadavre, puis il le rejette sur ses bords. Il le gonfle puis il le rejette. Lui demeure
H. Michaux, « L’étang », À distance, date inconnue Yann Tiersen, « Porz Goret » (Eusa, 2016)
À distance, mais de quel siècle, et vers quel siècle s’avancer pour que ce jour revienne où ce serait possible, enfin, que le jour soit à sa place. Jour où rien ne passe que du vent et de tout son long ne fait rejoindre que de la terre, jour où il n’y a rien que (…) -
Marseille | ouest sud-ouest
[Mise à jour infinie]
17 mai 2018, par arnaud maïsettidepuis le promontoire de la ville
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d’être fécondée par toi
2 avril 2020, par arnaud maïsetti2 avril
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le temps qu’on pense la mort vivante
24 mars 2020, par arnaud maïsetti23 mars 2020
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La Ville écrite | parade de clowns (libre expression)
23 octobre 2016, par arnaud maïsettiaffichage
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les aubes pas encore mortes
1er janvier 2019, par arnaud maïsetti1er janvier 2019
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qu’on en finisse avec l’année
28 décembre 2017, par arnaud maïsetti29 décembre
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mais le chemin mène aussi à ce lointain
12 avril 2020, par arnaud maïsetti12 avril 2020
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la tentation de l’abandon
21 août 2018, par arnaud maïsetti21 août 2018
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tendre visage
19 janvier 2019, par arnaud maïsetti19 janvier 2019
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VIDÉO | par grand vent
9 janvier 2019, par arnaud maïsettile tremblé de ces jours
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à l’inespéré
6 septembre 2017, par arnaud maïsetti6 septembre 2017
