Une croyance comme une guillotine
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_Marseille, La Pointe Rouge
Articles
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Défense de déposer les ordures
13 avril 2017, par arnaud maïsetti -
aux printemps redoutables
11 février 2017, par arnaud maïsetti11 février 2017
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je ne jetterai pas l’ancre ici
28 mars 2020, par arnaud maïsetti28 mars 2020
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puis quand vient l’automne brumeuse
24 septembre 2017, par arnaud maïsetti24 septembre
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comme une forme inachevée du présent
30 août 2017, par arnaud maïsetti30 août 2017
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Marcher sur les deux rives d’une rivière est un exercice pénible
5 juillet 2018, par arnaud maïsettiMarcher sur les deux rives d’une rivière.
Marcher sur les deux rives d’une rivière est un exercice pénible. Assez souvent l’on voit ainsi un homme (étudiant en magie) remonter un fleuve, marchant sur l’une et l’autre rive à la fois : fort préoccupé, il ne nous voit pas. Car ce qu’il réalise est délicat et ne souffre aucune distraction. Il se retrouverait bien vite, seul, sur une rive, et quelle honte alors !
Michaux, Au pays de la magie Maude Audet, Galloway Road
Toute cette vie (…) -
La Ville écrite | un très très bon retour des choses
15 mars 2019, par arnaud maïsettitrès très
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la tentation de l’abandon
21 août 2018, par arnaud maïsetti21 août 2018
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afin de te changer en celui que tu es
21 avril 2020, par arnaud maïsetti21 avril 2020
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La Ville écrite | parade de clowns (libre expression)
23 octobre 2016, par arnaud maïsettiaffichage
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le cri des plaintes qu’on invente
28 mars 2017, par arnaud maïsettile 28 mars 2017
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VIDÉO | par grand vent
9 janvier 2019, par arnaud maïsettile tremblé de ces jours
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La Ville écrite | faites l’amour
30 août 2018, par arnaud maïsettije ne vivrai pas sans souffrir un jour
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sans croire écrire
4 décembre 2016, par arnaud maïsetti« Je crois à ce qu’on appelle journal, ou à ces notes qu’on prend sans croire écrire. Quelquefois je me dis : ne publie pas, mais ne cesse jamais d’écrire un moment, d’écrire ce papillon jaune qui traverse le jardin et qui, en volant, devient un archéologue du jardin, laisse mieux voir l’herbe et les arbres. Toute ma vie, je la voudrais faite de petits poèmes , ou de descriptions sans ces cohésions auxquelles on s’applique dans les romans. Je crois à la poésie du chaque jour qui est (…)
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l’imminence, peut-être
8 avril 2018, par arnaud maïsetti8 avril 2018
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la seconde qui s’écoule entre deux pas faits par un voyageur
27 mars 2020, par arnaud maïsetti27 mars 2020
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sous les drapeaux
1er septembre 2018, par arnaud maïsetti1er septembre
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Pointe Rouge | ce qui dore, le soir
3 septembre 2016, par arnaud maïsettiAlain Bashung, Je me dore (Tournée des Grands Espaces, 2004) [/Jamais le soleil ne voit l’ombre. Léonard de Vinci /]
Et veille sur nous. Sur l’ennui terrible de ces jours avant la tempête, ou avant la nudité des branches. Avant les luttes qui recommenceront, et avant le sommeil qui viendra bien assez tôt. Avant les drames, après ce qui nous reste de joie. Veille sur nous depuis ce qui tremble sous le vent : le mot de canopée, celui de cime, d’adombrement du ciel par l’ombre elle-même. Tous (…) -
qu’on en finisse avec l’année
28 décembre 2017, par arnaud maïsetti29 décembre
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la musique creuse le ciel
30 mai 2018, par arnaud maïsetti30 mai 2018
