comme un cri de ralliement
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Articles
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Allen Ginsberg | Footnote to Howl
17 juin 2017, par arnaud maïsetti -
Deleuze / Parnet | « S’affecter de joie »
5 juin 2019, par arnaud maïsettiDialogues, 1977
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Allen Ginsberg | Howl
17 juin 2017, par arnaud maïsetticri de guerre
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Franz Kafka | « La hache pour la mer gelée en nous »
5 avril 2014, par arnaud maïsettiLettre à Oskar Pollak
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Pierre Michon | Trois noms de bêtes pour W.B.
27 mars 2017J’ai rencontré un papillon, il y a longtemps.
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Aragon | « comme un voleur »
26 décembre 2012, par arnaud maïsettiAragon, « Gazel au fond de la nuit », Le Fou d’Elsa
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Antonin Artaud | « et que ma Vie puisse ressusciter »
7 décembre 2013, par arnaud maïsettiLettre à André Breton
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Michel Foucault | L’Ordre du discours
21 août 2017, par arnaud maïsettiLeçon inaugurale au Collège de France, 2 décembre 1970
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Rabelais | « Après ma mort »
29 juillet 2016, par arnaud maïsettiCe qu’ils ont fait de lui
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Nijinski | « vers une étoile qui ne m’a pas dit bonsoir »
29 janvier 2014, par arnaud maïsettiparti un soir
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Nerval | « Si vous savez interpréter l’hymne à la Nuit, d’Orphée »
30 août 2013, par arnaud maïsettile propre de l’être vivant est de se dresser
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Paul Éluard | « Je rêve que je ne dors pas »
16 avril 2019Paralysie du sommeil
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Kate Tempest | Europe is lost
16 février 2018, par arnaud maïsettiperdue
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Paul Claudel | « Sur le chemin du difficile avenir »
9 juillet 2010Me voici, Imbécile, ignorant, / Et je tourne la face vers l’Année
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André Breton | « Sacrée ce que tu es »
24 décembre 2015, par arnaud maïsettiUne main de femme
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André Breton | « ce toujours est la grande clé »
8 octobre 2011, par arnaud maïsettiIl fallait qu’au moins de l’une à l’autre une corde magique fût tendue
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Lautréamont | « Cette chevelure est sacrée »
26 juillet 2013, par arnaud maïsettiô voyageur égaré
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Ronsard | « j’ai l’esprit tout ennuyé »
19 juin 2013, par arnaud maïsettiD’avoir trop étudié
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Louis Aragon | « Voilà ma vie »
2 novembre 2011, par arnaud maïsettiIl ne pleut pas Le vent s’est tu La nuit profonde
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Fiodor Dostoïevski | « La vie existe et la mort n’existe pas »
9 décembre 2011, par arnaud maïsettiNicolas Vsévolodovitch se tut pendant trois minutes.
