2006 | Aubes


Récit.


Reprise d’un récit commencé en 2006 — rue Beauregard, à Paris — abandonnées mille fois, repris mille et une fois (étrange comme je tiens à ce texte impossible, mais pas au point de m’y résoudre à l’achever).

Ce qui est plus étrange encore, c’est mon attachement à certaines de ces figures, à certains de ces lieux, et d’une manière de raconter qui m’est totalement inconnue, étrangère justement. Alors, plus que d’autres textes anciens laissés inachevés, et vers lesquels je serai incapable de revenir, ce texte-ci j’y reviens, puisqu’il n’est pas de ma main.

Alors, la question de savoir si je peux me retrouver au point d’énergie où j’ai laissé le texte ne se pose pas (elle se pose toujours pour les autres textes), puisque cette énergie est purement abstraite en moi.

Le Prologue et le premier chapitre ont fait l’objet d’une publication dans la Revue l’Arsenal, grâce aux encouragements de Lionel-Edouard Martin.

Je déposerai ici l’ensemble du récit, et ses prolongements futurs, peut-être ; je ne sais pas.

La scène est à Paris, une seule journée de l’aube jusqu’au soir, peut-être.


Les textes

seizième chapitre

quinzième chapitre

quatorzième chapitre

treizième chapitre

onzième chapitre

dixième chapitre

neuvième chapitre

huitième chapitre

septième chapitre

sixième chapitre

cinquième chapitre

quatrième chapitre

troisième chapitre

deuxième chapitre

premier chapitre

et quand vint le jour,

arnaud maïsetti | carnets