(pa-j’ ; d’après Chifflet, Gramm. p. 183, l’a était long : pâge) s. f.
1° L’un des côtés d’un feuillet de papier, de parchemin, etc.
Les deux pages d’un feuillet.
Page blanche, page où il n’y a rien d’écrit.2° Écriture ou impression contenue dans la page. Une page à deux colonnes. Il y a tant de lignes a la page.
Metteur en pages, le compositeur chargé de cette opération.3° Le contenu de la page, par rapport au sens, au style.
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voix parlées, portées, enregistrées |
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Tout ne serait-il pas (une vérité différente) Le Livre de l’Intranquillité lorsque je pense à vous Certains jours, mince, le teint gris, l’air maussade Arthur Rimbaud, Soleil et Chair Aragon, « Gazel au fond de la nuit », Le Fou d’Elsa Jean Giono, Que ma Joie demeure Émile Verhaeren, Œuvres, 1883-1896 Il essaye de se distraire Jacques Dupin est mort André Breton, L’Amour Fou Être seul comme l’enfant est seul Marker, Sans soleil à l’âge d’homme « Il y a trois choses qui sont au-dessus de ma portée, » « Yes because he never did a thing » Jamais je n’ai cherché la gloire « En una noche oscura, » Mœbius est mort « Chaque portion de la matière peut être conçue comme un jardin » Je n’ai jamais cessé de croire que l’amour |
Il faut aller voir de bon matin, du haut de la colline du Sacré-Cœur Joue le jeu. Menace le travail encore plus. La littérature élargit notre être Quiconque vit abandonné et voudrait cependant, çà ou là, Ils fumèrent un moment en silence. Nicolas Vsévolodovitch se tut pendant trois minutes. Arthur Rimbaud, ’Villes [II]’, in Illuminations Serge Pey, Les deux parties (extrait) Robert Desnos, Etat de veille, 1942 Il ne pleut pas Le vent s’est tu La nuit profonde
Il fallait qu’au moins de l’une à l’autre une corde magique fût tendue « Tu, te disais-tu, tu es immobile au milieu de la place de la Contrescarpe, au lieu même du partage des eaux, » « eh bien qui a été la première personne dans l’univers » « Loin des oiseaux, des troupeaux, des villageoises, / Je buvais, accroupi dans quelque bruyère… » « Le zinc du canal ouvrait juste avant le petit jour à cause des bateliers. » « Louis-Ferdinand Céline est entré dans la grande littérature comme d’autres pénètrent dans leur propre maison. » « Me voici, Imbécile, ignorant, / Et je tourne la face vers l’Année et l’arche pluvieuse, j’ai plein mon cœur d’ennui ! » « Il était nuit. Ce furent d’abord, — ainsi j’ai vu, ainsi je raconte, — une abbaye aux murailles lézardées par la lune » « Tu sais, Aliocha, ne ris pas, mais, un jour, j’ai composé un poème, ça fait un an de ça. » « Pour construire mécaniquement la cervelle d’un conte somnifère, il ne suffit pas de disséquer des bêtises » « Oui, il s’y rendait tout droit : la place du Théâtre-Français, le Carrousel, enfin le pont des Saints-Pères. » |
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