vingt-cinq après la mort de Koltès
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_aura & ailleurs
Articles
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Koltès | Lettre de Tikal
15 avril 2014 -
Liverpool | un jour, une nuit
6 mai 2013, par arnaud maïsetti95 images de Liverpool
printemps 13 -
Aragon | J’arrive où je suis étranger
29 mars 2016, par arnaud maïsettiRien n’est précaire comme vivre
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Peter Handke | « Accorde-toi le soleil »
31 janvier 2019, par arnaud maïsettiJoue le jeu. Menace le travail encore plus.
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Samuel Beckett | « mon épitaphe »
13 février 2014, par arnaud maïsettiPersonnellement, je n’ai rien contre les cimetières,
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chemin d’hiver
25 décembre 2013, par arnaud maïsettivers
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Lyon | presque une île
15 mai 2013, par arnaud maïsettiOu presque
printemps 13 -
Blaise Cendrars | La Prose du Transsibérien
8 septembre 2014, par arnaud maïsettisommes-nous si loin
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Milan #2 | La città scritta
3 juin 2022, par arnaud maïsettiEn lisant
printemps 22 -
liens | univers netvibes
décembre 2009Sites frères & organisation du chaos.
Ici : les liens suivis sur l’univers netvibes -
Friedrich von Schiller | Colomb, « toujours au couchant »
6 février 2014, par arnaud maïsettiSteure, mutiger Segler !
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dans les déchirures du ciel
31 août 2011, par arnaud maïsettiBlue Skies (Lady & Bird, ‘The Ballad of Lady & Bird’, 2003)
Blue skies are in the middle of a winter storm / While your blue eyes are looking at me like before
Et le bruit éternel des roues en folie dans les ornières du ciel
Blaise Cendrars (Prose du Transsibérien)
Parfois, la couleur passée des choses sur moi ; je pense : c’est ainsi que les choses meurent. Quand je ne me souviens plus d’un visage, je le remplace par un autre, que j’invente. Est-ce possible de faire cela (…) -
Koltès | « amour en dialectes inconnus de tous »
27 février 2012, par arnaud maïsettiNouvelle III, « personne ne se parle dans une langue définie »
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Vietnam #4 | Sa Pa, dans ses poussières de pluie
4 novembre 2015, par arnaud maïsettile 8 octobre
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Passage Mc Kay : Marseille, le poète, le migrant et l’oubli
18 juin 2015, par arnaud maïsettiIf we must die, let it not be like hogs Hunted and penned in an inglorious spot, While round us bark the mad and hungry dogs, Making their mock at our accurséd lot. If we must die, O let us nobly die, So that our precious blood may not be shed In vain ; then even the monsters we defy Shall be constrained to honor us though dead ! O, kinsmen ! we must meet the common foe ! Though far outnumbered let us show us brave, And for their thousand blows deal one death-blow ! What though before us (…)
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La Ville écrite | heureux qui comme
1er août 2017, par arnaud maïsettià chaque pas
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La Ville écrite | ce qu’il reste d’Éden (rue des frigos)
17 octobre 2011, par arnaud maïsettiL’Éternel Dieu dit : Voici, l’homme est devenu comme l’un de nous,
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le monde loin derrière nous | prologue
2 mai 2012, par arnaud maïsettic’est né de la route
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Rimbaud | Trois photographies
20 mai 2019, par arnaud maïsettiTenir en respect l’immobilité du présent
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solstice intérieur
22 décembre 2011, par arnaud maïsettiToi que la nuit constellée enfante en s’éteignant,
Au jour le plus court, moi terrassé de la ville, jette un dernier regard au dernier jour éclairé en moi du temps passé à l’épuiser – toujours au solstice d’hiver cette sensation en moi : rétraction de toutes choses au dedans du corps qui signe la concentration extrême du temps : chaque seconde éprouvée en son entier, oh si rare cette sensation, et de douleur, l’épuisement du temps, briser le sablier découlé accéléré comme si la peau était (…)
