Effondrements
Accueil > Mots-clés > _Écrire > _colère
_colère
Articles
-
Marseille, de Noailles à La Plaine | et je regarde tomber la pluie
7 mars 2019, par arnaud maïsetti -
La Ville écrite | il faut se plaindre
3 juin 2019, par arnaud maïsettiEst-ce contre un homme que se porte ma plainte ?
-
Bob Dylan | Blood on the tracks
15 février 2015, par arnaud maïsettianother lifetime
-
Contre-Dictionnaire | cordée
20 octobre 2017, par arnaud maïsettiderniers de cordée
-
The White Stripes | Jolene
7 février 2016, par arnaud maïsettile silence si on le laissait faire
-
l’air et le silence d’avant le monde d’après
3 avril 2020, par arnaud maïsetti3 avril 2020
-
La mort sans phrase
5 octobre 2020, par arnaud maïsetti5 octobre 2020
-
Frédéric Lordon | Et la ZAD sauvera le monde…
18 novembre 2019, par arnaud maïsettiMarier réalisme et utopie
-
Aubes | XI. (Alors voilà)
7 mars 2014, par arnaud maïsettionzième chapitre
-
Frank Castorf | La cruauté vitale
23 novembre 2019, par arnaud maïsettiBajazet, en considérant Le Théâtre et la peste, Racine/Artaud, mise en scène par Frank Castorf [Aix, Grand Théâtre de Provence] – octobre 2019
-
c’était marcher
16 octobre 2016, par arnaud maïsettiLa crevaison pour le monde qui va. C’est la vraie marche. En avant, route !
Rimb.
Bob Dylan, Ain’t talkin’ (Modern Times, 2006) Seulement marcher – c’était, dans le contre-jour en descendant la Canebière, le mouvement, l’allure, l’aveuglement aussi, et la pulsation : face au jour qui s’effondrait de si haut, brûler ces jours. En fins de semaine, se retourner sur les causes d’un dimanche est toujours décevant : lundi, mardi, mercredi et fatalement jusqu’à cette ombre-là jetée devant soi (…) -
les présages du possible
30 août 2018, par arnaud maïsetti30 août 2018
-
le continent de l’insatiable
15 février 2019, par arnaud maïsetti15 février 2019
-
La Ville écrite | ses prisons
3 avril 2014, par arnaud maïsettinous échapper
-
une déperdition constante
4 juin 2022, par arnaud maïsetti[Journal • 04.06.22]
-
la prise de la ville
4 mai 2018, par arnaud maïsettiLa pensée poétique [...] est l’ennemie de la patine et elle est perpétuellement en garde contre tout ce qui peut brûler de l’appréhender : c’est en cela qu’elle se distingue, par essence, de la pensée ordinaire. Pour rester ce qu’elle doit être, conductrice d’électricité mentale, il faut avant tout qu’elle se charge en milieu isolé. André Breton, Arcane 17, 1945 Bob Dylan, Visions Of Johanna (Belfast 6 May 66)
Dans les cafés et dans les bars, dans les rues et partout je vais toujours à la (…) -
Rue d’Aubagne | « À nos morts, à vos murs »
6 novembre 2019, par arnaud maïsetti5.11, un an après
-
Antonio Gramsci | « Je hais le nouvel an »
1er janvier 2021, par arnaud maïsettiChaque heure de ma vie, je la voudrais neuve
-
si bien que tu dois travailler comme un fou
14 avril 2020, par arnaud maïsetti14 avril 2020
-
couleur passée des jours
26 mars 2020, par arnaud maïsetti26 mars 2020
