Lecture de la nouvelle "La presqu’île" de Julien Gracq ; article publié dans la revue Ecuador n°2 (2005)
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_terre
Articles
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D’une écriture qui va
15 avril 2005, par arnaud maïsetti -
Michel Slomka | Sinjar, Naissance des fantômes
1er octobre 2017, par arnaud maïsettil’histoire des peuples qui nous hantent
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Rustrel | La Provence rouge dans le Colorado
24 octobre 2017, par arnaud maïsettidans les ocres
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William Blake | « Nuit »
18 août 2013, par arnaud maïsettiEt moi je recherche le mien.
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la procession des équinoxes (pouvoir de l’Est)
20 mars 2013, par arnaud maïsettiDepuis lors, la Lune entendit les chacals piaulant par les déserts de thym, — et les églogues en sabots grognant dans le verger. Puis, dans la futaie violette, bourgeonnante, Eucharis me dit que c’était le printemps.
Rimb. Le printemps, hier, aujourd’hui, demain, on ne sait plus, personne n’est d’accord, c’est peut-être mieux ainsi — juste image des choses, du monde, de l’idée qu’on se fait des choses et du monde, de l’état du réel. Est-ce si important ?
Aujourd’hui donc, ou demain, (…) -
William Blake | « Printemps »
19 août 2013, par arnaud maïsettides cris d’enfance
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à l’envers du monde
25 novembre 2015, par arnaud maïsettidu train comme allégorie
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Friedrich von Schiller | Colomb, « toujours au couchant »
6 février 2014, par arnaud maïsettiSteure, mutiger Segler !
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Vietnam #4 | Sa Pa, dans ses poussières de pluie
4 novembre 2015, par arnaud maïsettile 8 octobre
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mon état par défaut
4 juillet 2017, par arnaud maïsettiLa lumière et la solitude.
Ici pour nous ouvrir les yeux Seules les cendres bougent.
Eluard, L’Amour La poésie, "Comme une image" (V) Roberto Cacciapaglia, Moscow River
Par défaut, on irait dans la ville comme des déracinés, et près de la terre comme des abandonnés ; on regarderait le ciel avec nostalgie et la mer sans tristesse : par défaut on serait seuls au milieu du nombre comme des arbres, comme des immeubles : mon état par défaut : la phrase, sa question, revenait dans le rêve, (…) -
la levée (où le soleil s’est pendu)
16 avril 2013, par arnaud maïsettiLes yeux quand on les plonge dehors, la première fois de la journée. On ne pleure pas, c’est seulement la lumière. Comment on réapprend à marcher, aussi. Il n’y a personne encore. Il est tôt. C’est la rue lavée des matins dans nos villes, l’eau sale qui emporte tout dans les rayures minuscules des trottoirs, sans bruit. Les journaux, partout, déjà. Tout le ciel blanc qui prend place au-dessus de la ville ; la terre que je piétine peut-être, comment savoir, c’est trop de route. La route, (…)
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Les villes qui n’existent pas | Troie
27 août 2017, par arnaud maïsettil’Histoire et son Poème
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une traversée | jusqu’ici
1er octobre 2013, par arnaud maïsettiparis - aix (via versailles)
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William Blake | « Le Petit Garçon Noir »
6 juillet 2013, par arnaud maïsettiet alors il m’aimera
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Philippe Vasset | Vérifier le monde
11 mai 2008, par arnaud maïsettiPhilippe Vasset, Un Livre blanc, Fayard – août 2007
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Nom de Pays | Pleure
21 mai 2019, par arnaud maïsetti#1
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New-York, face au vent
27 août 2011, par arnaud maïsetti27 août 2011
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chaque jour suffit sa pierre
30 août 2010, par arnaud maïsettiAs The Dawn Breaks (Richard Hawley, ’Truelove’s Gutter’ 2009) N’ai jamais été sensible à la vieille légende de Sisyphe — sans doute à cause de la lecture de Camus, psychologisation ridicule — : quand il s’agit d’envisager la succession du jour, un soir comme ce soir où la journée sera identique à demain, j’ai en tête les gros blocs de pierre des Bories, insensés, impossibles à dater (parce qu’élevés rigoureusement selon la même méthode : dès lors, comment savoir si tel ensemble a été (…)
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et demain sera jour (bien tôt)
3 juillet 2013, par arnaud maïsettiles routes qu’on prend pour la première fois en se disant je la prendrai mille fois peut-être, et des yeux, ainsi, comme cela, on dépose en pensée les cailloux blancs qui serviront à rentrer, chaque jour, le lendemain, et plus tard, sous la pluie, la nuit, la neige, tout cela, mais pour l’instant je ferme les yeux à cause de la lumière, et grâce à elle (je me répète grâce à elle en la désirant grâce, en me sachant de nature accordé à cette puissance là : grâce et nature ensemble liées comme (…)
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Nom de Pays | Solitude
22 mai 2019, par arnaud maïsetti#2
