une semaine dans la ville — reprise des images déposées sur twittpic — semaine du 4 au 10 novembre 10 novembre 9 novembre
18h29 — la Preuve
10h20 — le soleil Narcisse
09h42 — vérification de présence du dehors 8 novembre
08h17 — mes mains sont des moufles #2
08h16 — mes mains sont des moufles #1 7 novembre
10h54 — Un jour nous serons vieux, et nous nous souviendrons de toutes les histoires qu’on se racontait alors
09h37 — les hurlements des enfants
09h36 — à la (…)
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Articles
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légendes urbaines #3
10 novembre 2013, par arnaud maïsetti -
la déchirure du ciel (ode & cataclysme)
26 novembre 2013, par arnaud maïsettisoudain le ciel percé, mais je ne sais pas, je voudrais que ce soit aussi les nuages qui de ce côté de la vie où nous sommes, percent et déchirent ; alors c’est le cas aussi.
le cri du ciel quand il s’ouvre — et que je me penche, lentement, vers ce qui s’ouvre, comme de boire, mordre mais non pas la poussière, quelque chose qui serait l’envers de la poussière, et sur les tableaux des vanités, l’envers de la poussière est une mèche de cheveux, je crois, laissée libre.
si je prends dix (…) -
Rimbaud, une vie | Voyelles. L’école, la gloire et l’ennui
21 août 2016, par arnaud maïsettiChapitre V.
Apprendre à lire, à cracher. -
Proust | « À ces croyances qui la plupart du temps remplissent notre âme à notre insu »
10 janvier 2013, par arnaud maïsettiCertains jours, mince, le teint gris, l’air maussade
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À un ami | « Le moi m’a toujours laissé de glace »
28 septembre 2014troisième extrait
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Koltès | Des manières de dire (entretien inédit)
6 mai 2015, par arnaud maïsettientretien inédit pour Le Monde
janvier 1981 -
éperdument
14 septembre 2011, par arnaud maïsettile rêve de demain est une joie, disais-tu dans ton souffle perdu, mais la joie de demain en est une autre, ajoutais-tu dans le souffle suivant, et au mouvement de tes cheveux, j’ai deviné la suite, qui disait avec toi : rien heureusement ne ressemble au rêve qu’on s’en était fait ; car c’est différemment que vaut chaque chose — oui, alors il n’y aurait qu’à oublier, chaque jour, le jour suivant, pour n’accepter que le présent simplement parce qu’on l’aurait attendu comme la fin du monde, (…)
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La Ville écrite | ceci est pourtant
12 juin 2013, par arnaud maïsettile contraire de la vie
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Pour quelques lignes de vie (la chair brûlée)
13 août 2013, par arnaud maïsettiPoème. Un homme est mourant. MOURANT. On le transporte à la clinique. On le sauve. Le poème, c’est l’opération.
Georges Perros
Revenir dans la ville, il faut tout réapprendre. D’abord le temps, toujours le temps. L’aube, le midi, le soir (la nuit). Le temps qui recommence, celui qui organise autour l’espace, la ville par exemple. Ici, je peux la voir derrière les arbres, cette église levée mais à peine, qui paraît retomber – je comprends que je suis ici parce que les arbres cachent (…) -
Bernard-Marie Koltès, une biographie | Rencontre à la librairie française de Rome [11 mai]
1er mai 2018, par arnaud maïsettiCe 11 mai, à l’invitation de la librairie française de Rome (la Libreria Stendhal) – et grand merci à Marie-Ève Venturino – grande joie de présenter la biographie de Bernard-Marie Koltès et d’échanger autour de son œuvre, en compagnie de François Koltès (et la joie est d’autant plus grande d’être à ses côtés ce soir-là), et de l’écrivain et metteur en scène Matthieu Mével, qui me fait l’amitié d’orchestrer les échanges.
La rencontre aura lieu à l’Institut Français – Centre Saint-Louis –, à (…) -
des livres par dizaines
8 septembre 2014, par arnaud maïsettilistes des livres qui
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Rimbaud, une vie | Izambard. La classe du soir
26 novembre 2017, par arnaud maïsettiChapitre VI
Devenir crapules -
[Tondi] | dans l’air la sécheresse
20 janvier 2013, par arnaud maïsettisur un reste de vie
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Joel & Ethan Cohen | Inside Llewyn Davis
12 novembre 2013, par arnaud maïsettiRoutes & déroutes de la folk
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cette nuit d’orage (qui ne vient pas)
1er août 2013, par arnaud maïsettiC’était en me perdant dans les rues qui tournent autour de *** que cette image m’est venue, longue et sereine, et sans durée, et sans bruit : la mer est pleine d’oiseaux morts.
J’ai lu :
Es-tu dehors par cette nuit d’orage, poursuivant ton voyage amoureux, mon ami ? Le ciel gémit comme un au désespoir. Je n’ai pas sommeil cette nuit, mon ami. À tout moment j’ouvre ma porte et je scrute les ténèbres. Je ne distingue rien devant moi, et je doute où passe ta route ! Sur quelle obscure rive (…) -
légendes urbaines #2
6 novembre 2013, par arnaud maïsettisemaine du 28 octobre au 3 novembre
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Vases Co #23 | Batignolles, d’un autre âge
12 mai 2011, par arnaud maïsettiMai 11
Dans les Séries, de Sarah Cillaire -
Détroit | Droit dans le soleil
4 octobre 2013, par arnaud maïsettiBertrand Cantat : dignité de la lumière
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de peur
13 octobre 2011, par arnaud maïsettise pencher de peur d’être comme je suis seulement, et pas autre, et d’être à la fois précisément comme les autres parce que mon désir les rejoint, voudrait les rejoindre, voudrait rejoindre en eux le désir d’être autre, c’est cela, de peur d’être ici, quand c’est ailleurs, bien sûr, que le désir se déporte ; de toute cette peur-là constitué que j’amasse comme dans le creux des mains un peu de sable qui se renversera sous les doigts le temps d’arriver jusqu’à la mer pour le répandre, de toute (…)
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issue du ciel (planter un arbre)
20 août 2013, par arnaud maïsettiNous manquons de témoin, et qui est pur le matin, tel qu’il le souhaite et qu’on le souhaite, ruine cette pureté le soir par dégoût d’être quoi que ce soit sous le soleil et sous la lune.
Georges Perros
Le ciel est sans issue, nous en avons la mémoire mais où commence la route ? On a construit des villes de plain-pied avec le sol, quelle erreur, quel échec. Il aurait fallu creuser plus haut dans le ciel, c’était pourtant simple à comprendre.
Le vieil homme, seul assis sur ce trottoir, (…)
