Vingt-sept variations : violence ; corps ; désir
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_désir demeuré désir
Articles
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Hurlements en faveur de soi [# 2]
4 décembre 2011, par arnaud maïsetti -
[Tondi] | je meurs de soif
23 février 2014, par arnaud maïsettientre moi et la fontaine
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les cheveux flagellés par le vent des tempêtes (la rage, la noirceur, et les visions premières)
15 mars 2012, par arnaud maïsettiEt, quand je rôde autour des habitations des hommes, pendant les nuits orageuses, les yeux ardents, les cheveux flagellés par le vent des tempêtes, isolé comme une pierre au milieu du chemin, je
Les nuits sont comme des morceaux d’étoffe où je m’enveloppe lentement : mais ce soir, pour le premier soir de l’année, pas besoin de manteau en plus, la nuit suffit, on sort dans la douceur, je marche sans sentir le dehors sur ma peau et ma chemise flotte sur moi sans me toucher vraiment ; je (…) -
Gottfried Wilhelm Leibniz | « Il n’y a rien de mort dans l’univers »
24 février 2012, par arnaud maïsetti« Chaque portion de la matière peut être conçue comme un jardin »
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de la précision (et de la justesse)
17 mai 2010, par arnaud maïsettiDance Until You’re Her, Up To the Ground ("White Noise", 2010)
some of us fought, forget forever some of us laughed but we sticked together Dans la voix du chanteur, cette lenteur qu’accentuent encore dehors les premières chaleurs, le premier jour où monte du sol cette sorte d’apesanteur sans rythme, sans hauteur. Comme j’aimerais avoir, pour parler, cette voix ; je veux dire : non pas ce timbre, mais cette hauteur qui tient à la fois les mots et le chant à distance. Précise comme un la, (…) -
André Breton | « ce toujours est la grande clé »
8 octobre 2011, par arnaud maïsettiIl fallait qu’au moins de l’une à l’autre une corde magique fût tendue
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des beautés singulières
8 octobre 2011, par arnaud maïsettiAssis au bord du fleuve dans le noir qui nous entoure, de la lumière soudaine, qui passe sur nous et s’éloigne pour laisser la nuit de nouveau, avant que d’autres lumières s’approchent et nous éclaboussent, puis le noir agit comme un flash prolongé avant le retour de la lumière encore, ça n’en finira pas (cette lumière ne se fixe que sur nos conscience, quand on voudra la prendre en photo, elle ne se laissera pas impressionnée) et ainsi jusqu’à la fin recommencée du monde ; il nous faut du (…)
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Koltès | « personne ne saura jamais qui a aimé qui »
21 septembre 2011La Nuit juste avant les forêts : Mama, la fille sur le pont
« moi je ne peux parler que sur les ponts ou les berges, et je ne peux aimer que là, ailleurs je suis comme morte, » -
où sommes nous
17 janvier 2019, par arnaud maïsetti17 janvier 2019
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d’autres fauteuils (d’autres signes)
29 juillet 2012, par arnaud maïsettiDécidément. Ces derniers jours, il y a toujours une chaise, un fauteuil sur ma route. Quel signe ? Des heures à la table de travail ces mois, ne pas en bouger — se pencher, les heures ne durent pas avec la même vitesse. J’entends parler de l’été ; dehors, le ciel tourne lentement sur les vacances ; chaque jour est ici le même pourtant : j’en mesure l’avancée sur l’écran, la page qui avance, l’une après l’autre. C’est étrange, l’arrêt du temps sur ce temps arrêté dehors. La vacance de temps. (…)
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Koltès | Lettre d’Afrique
1er novembre 2011Lettre d’Afrique, à Hubert Gignoux, le 11 février 1978
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morsures à l’appel du temps
12 avril 2011, par arnaud maïsettiSuck Young Blood (Your time is up) (Radiohead, ’Hail To The Theif’, 2003)
Ai-je le pouvoir de mourir ? Un Coup de dés jamais n’abolira le hasard est comme la réponse où demeure cette question. Et la « réponse » nous laisse pressentir que le mouvement qui, dans l’œuvre, est expérience, approche et usage de la mort, n’est pas celui de la possibilité — fût-ce la possibilité du néant —, mais l’approche du point où l’œuvre est à l’épreuve de l’impossibilité.
Maurice Blanchot, L’espace (…) -
retour du désert (au sexe des nuages)
28 avril 2012, par arnaud maïsettiJe reviendrai, avec des membres de fer, la peau sombre, l’oeil furieux : sur mon masque, on me jugera d’une race forte. J’aurai de l’or : je serai oisif et brutal. Les femmes soignent ces féroces infirmes retour des pays chauds. Je serai mêlé aux affaires politiques. Sauvé. A. Rimb.
Retour — sur les trottoirs de Paris, les journaux balayés par des vents plus froids encore que cette pluie glacée qui tombe par milliers, chaque seconde jusqu’à la dernière du jour, et jusqu’au matin suivant et (…) -
Annie Rioux | Habiter un monde étranger
28 août 2011, par arnaud maïsettiAnnie Rioux, Filles du Calvaire, publie.net – août 2011
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La ville écrite | levée de doute
19 décembre 2018, par arnaud maïsetticomme tu relèves la tête
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Toujours recommencée | l’île aux larmes
22 avril 2013, par arnaud maïsetti12 images prises à l’île de ré, sans lui demander
déposées ici comme des larmes -
La Ville écrite | improbable
11 juin 2012, par arnaud maïsetticaresses
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VIDÉO | par grand vent
9 janvier 2019, par arnaud maïsettile tremblé de ces jours
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regards de Saint-Sébastien
29 août 2011, par arnaud maïsettiAll Saints (David Bowie, ’Low’1977)
« Et les archers le frappèrent jusqu’à ce qu’il soit recouvert de flèches comme un hérisson est couvert d’épines » Legenda Aurea
Des images de Calvaires, j’en compte près de trois cent. Au hasard, je trouve ce Saint-Sébastien, au visage qui transperce, le regard vide posé avec douceur sur la vieillesse du monde. Je m’arrête un peu devant lui, avec le sentiment incompréhensible que l’on se situe, ici, de l’autre côté de ce regard.
La vie de ce saint (…) -
l’envers du deuil
14 septembre 2019, par arnaud maïsetti15 septembre 2019
