11 avril
Accueil > Mots-clés > _Écrire > _désir demeuré désir
_désir demeuré désir
Articles
-
l’état de la France, juste avant la peau
11 avril 2017, par arnaud maïsetti -
tendre visage
19 janvier 2019, par arnaud maïsetti19 janvier 2019
-
L’Arsenal n°5 | Aube
29 mars 2011, par arnaud maïsettiRevue L’Arsenal
printemps 2011 -
la colère et la tendresse
28 octobre 2011, par arnaud maïsettiDerrière la vitre — mais qui est derrière la vitre : moi ; ou tout cela qui vit de l’autre côté, dans sa lumière – passent des présences affolées : je me retourne, ce n’était rien. Seulement des fantômes de ma présence passée ici, à cette même place, dans ces mêmes heures, qui disent
quelle beauté, oui, les couples en pleurs au milieu des trottoirs, les motos renversés, au matin, les ponts qui montent et descendent
Quand je reviens là, j’y suis encore par dizaines. Mes corps du passé (…) -
lève la tête
13 novembre 2011, par arnaud maïsettiAu Cap – fin du continent ; derrière moi, les anciens parapets : la Grande Russie, et le reste : je tourne le dos au Transsibérien, et derrière encore, l’Asie, les Montagnes, la Muraille de Chine qui n’arrête rien. Je tourne le dos à tout cela. Ici, je fais face : prochaines stations New York, Montréal, Duluth, Managua ; mais le train à cette heure bloqué ici pour cette vie qui vient mourir jusqu’au pied des vagues, échouées.
Longtemps, devant la mer, c’était la forme des vagues, la (…) -
Hypothèse #2 | du manque
18 mars 2019, par arnaud maïsettije sais bien les salauds et leur logique
-
Oracle #2 | Ghazal 12
31 janvier 2012, par arnaud maïsettià la Beauté
-
Autoportrait à la fragilité de la phrase
24 octobre 2012, par arnaud maïsettitremblé
-
imagine (marcher, la nuit roule dans mes yeux)
11 juillet 2012, par arnaud maïsettiAllons ! La marche, le fardeau, le désert, l’ennui et la colère.
Rimb. Une Saison en enfer
Oui, allons, marcher sur les mots de la ville comme des armées marchent sur une ville, et comme moi je m’arrête un peu, là, sur cet endroit de la page où je m’effondre ; non, ce soir, je n’irai pas plus loin : ce soir, je m’arrête sur la liste des prières de l’Islam, comme c’est étrange (et essentiel, évidemment) : je rêve sur leur nom moi aussi, mais je ne comprends pas le sens de cette Liturgie ; (…) -
entrées maritimes
6 octobre 2010, par arnaud maïsettiHaunted Ocean (Max Richter)
Un po’ di pace basta a rivelare dentro il cuore l’angoscia, limpida, come il fondo del mare in un giorno di sole. Ne riconosci, senza provarlo, il male lì, nel tuo letto, petto, cosce e piedi abbandonati, quale un crocifisso - o quale Noè ubriaco, che sogna,
Il suffit d’un instant de paix pour révéler, au fond du cœur, l’angoisse limpide, comme le fond de la mer
par un jour de soleil. Tu en reconnais, sans la ressentir, la souffrance, là, dans ton lit, (…) -
Paris 5e | fuir les murs
6 août 2014, par arnaud maïsettirue Tournefort
-
la ville Narcisse (et, loin, les roseaux tremblés)
11 juin 2013, par arnaud maïsettiRegret des bras épais et jeunes d’herbe pure ! Or des lunes d’avril au cœur du saint lit ! Joie des chantiers riverains à l’abandon, en proie aux soirs d’août qui faisaient germer ces pourritures.
Qu’elle pleure à présent sous les remparts ! l’haleine des peupliers d’en haut est pour la seule brise. Puis, c’est la nappe, sans reflets, sans source, grise : un vieux, dragueur, dans sa barque immobile, peine. Je pense à Narcisse, et je crois qu’il y avait des roseaux à travers son visage (…) -
Max Richter | November
11 octobre 2013, par arnaud maïsettinovembre est éternel
-
nuit ensauvagée
16 avril 2019, par arnaud maïsetti16 avril 2019
-
Robert Desnos | « De la splendeur du jour »
11 novembre 2011neuf est le matin, neuf est le soir
-
Raymond Radiguet | « La certitude me dévoila mon amour avec tout ce qu’il avait de monstrueux »
11 novembre 2017, par arnaud maïsettiun onze novembre
-
Marika Hackman | Cigarette
19 avril 2019, par arnaud maïsettiune dernière
-
tombe (mais ne chute pas)
18 juillet 2012, par arnaud maïsettiÀ fabriquer des phrases près de treize heures par jour, parfois plus, et déplacer en soi surtout ces masses immenses de vies accumulées pendant (je ne compte pas, si je devais compter je dirais, trois, puis je dirais, non, plus quatre, voire sept ans (jamais sept), alors, j’irai plus loin, depuis en fait, un soir d’automne de 1999, alors je ne compte pas), je crois que je ne suis pas fatigué, mais au-delà ; ce qu’on appelle peut-être le vif du nerfs, ou de la pensée.
J’ai pensé, ce jour, (…) -
les aubes pas encore mortes
1er janvier 2019, par arnaud maïsetti1er janvier 2019
-
Hurlements en faveur de soi [# 1]
24 novembre 2011, par arnaud maïsettiVingt-huit variations : cris ; récits ; rêves
