15 décembre 2018
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_Marseille
Articles
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est serment
15 décembre 2018, par arnaud maïsetti -
Rimbaud | Naissance de la mort
10 novembre 2014, par arnaud maïsettiLes derniers jours
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leçons lentes des jours intenses et rapides
18 mai 2018, par arnaud maïsetti— Rêve intense et rapide de groupes sentimentaux avec des êtres de tous les caractères parmi toutes les apparences.
Rimb., « Veillées », III (Illuminations) Chad Lawson, Nocturne in A Minor
Leçons des jours sans lumière : même dans ces jours, la terre continue de vibrer à sa manière, terrible et efficace, d’un bout à l’autre d’une galaxie dont nous ignorons tout, si ce n’est qu’on est pris en elle dans l’ignorance. Le monde comme une courbe légère et inarticulée dans le destin des choses (…) -
La Ville écrite | Terminus Solitude
24 octobre 2017, par arnaud maïsettiligne quarante
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que le commencement
1er février 2019, par arnaud maïsetti1er février 2019
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la campagne battait son plein
4 mai 2017, par arnaud maïsettiUne cage allait à la recherche d’un oiseau.
Kafka, Aphorisme Dominique A, Revenir au monde (« Tout sera comme avant », 2009) Sale époque, vraiment. Des insultes qui tiennent lieu d’échanges, et sur l’écran de ce réel, rien qui fasse horizon, seulement crachats sur eux, sur nous, sur tout ce qui préside à l’organisation des choses. On est au milieu, on est entre les choses et l’organisation, on est peut-être ce qui tient lieu d’horizon, et cela ne suffit pas : ni à nous consoler ni à nous (…) -
la mort, mais pas celle-ci
4 avril 2020, par arnaud maïsetti4 avril 2020
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La Ville écrite | Au-delà des possibilités & des joies de mon esprit
30 avril 2015, par arnaud maïsettile temps du rêve
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on se console avec la mer
11 octobre 2016, par arnaud maïsettiLok Gweltaz, Yann Tiersen (Eusa, 2016) Qu’ils descendent du ciel, ou remontent d’un domaine où ils connurent les sirènes et des monstres plus étonnants, à terre les marins habitent des demeures de pierres, des arsenaux, des palais dont la solidité s’oppose à la nervosité, à l’irritabilité féminine des eaux, (dans l’une de ses chansons, le matelot ne dit-il pas : « ... on se console avec la mer » ?) sur des quais chargés de chaînes, de bornes, de bittes d’amarrage où, du plus loin des mers (…)
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images du monde inéluctable
8 septembre 2016, par arnaud maïsettiL’arbre devient solide sous le vent. Sénèque Alexandre Desplats, River (’Tree’, 2011) Dans les replis de Paradis, là où toutes les rues grimpent vers la Basilique, la ville fait un angle avec cette partie du réel où je suis par hasard perdu, cherchant la première rue qui descend. C’est une image récurrente dans les rêves : chercher son chemin, qui change à chaque seconde. Ici, l’arbre planté dans le vent pourrait être un point de repère : mais non. C’est simplement un hasard ou une (…)
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Nuit et Jour, ZeigtGeist | c’est partir (ici) #8
16 avril 2016, par arnaud maïsettic’est partir qu’il faudrait
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La Ville écrite | tièdasse
29 août 2016, par arnaud maïsettirentrée
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spectres, signe des temps
23 mars 2017, par arnaud maïsetti23 mars
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quelles forces reste-t-il à l’esprit qui divague
29 avril 2020, par arnaud maïsetti29 avril 2020
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devant la faille : la folie, ou la révolte
20 septembre 2018, par arnaud maïsetti20 septembre 2018
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modernité de la pourriture
23 novembre 2017, par arnaud maïsetti23 novembre 2017
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La Ville écrite | il n’y a point d’interrogation
18 juin 2017, par arnaud maïsettidans tous les sens littéralement
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Apaisée | la France
10 mars 2017, par arnaud maïsettiLa sédition apaisée ?
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comme le mur sent la pointe du clou qu’on doit enfoncer en lui
6 mai 2020, par arnaud maïsetti6 mai 2020
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être à la hauteur
9 juin 2019, par arnaud maïsetti9 juin 2019
