23 mars
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_Marseille
Articles
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spectres, signe des temps
23 mars 2017, par arnaud maïsetti -
une nuit plus sombre qu’aucune ne fut jamais
15 avril 2020, par arnaud maïsetti15 avril 2020
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l’air et le silence d’avant le monde d’après
3 avril 2020, par arnaud maïsetti3 avril 2020
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par ouï-dire
4 février 2019, par arnaud maïsettiNous connaissons par oui-dire l’existence de l’amour.
Assis sur un rocher ou sous un parasol rouge, allongés dans le pré bourdonnant d’insectes, les deux mains sous la nuque, agenouillés dans la fraîcheur et l’obscurité d’une église, ou tassés sur une chaise de paille entre les quatre murs de la chambre, tête basse, les yeux fixés sur un rectangle de papier blanc, nous rêvons à des estuaires, des tumultes, des resssacs, des embellies et des marées. Nous écoutons monter en nous le chant (…) -
histoires de mes gares
24 avril 2015, par arnaud maïsettiL’attendu n’arrive pas, mais l’inattendu
Euripide
Au pied des gares, les mêmes dalles de béton uniformes et blanches, à Rennes, Bordeaux, Montpellier, Lille, Strasbourg, Tours : toutes les gares que j’ai traversées ont dans mon souvenir la même surface lisse, le même horizon propre qui nous jette dans la ville. Quand on se penchera sur notre décennie, dans cinquante ans, et qu’on regardera la manière dont on a bâti ces sas entre la gare et la ville, on hochera sans doute la tête (…) -
La Ville écrite | tièdasse
29 août 2016, par arnaud maïsettirentrée
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au bord des quais
30 janvier 2015, par arnaud maïsettiOn rêve aux quais. On pourrait toucher ce qui de l’autre côté nous sépare de la mer. On se tient au bord, davantage encore. On tend alors la main, on ne touche que des murs. On se retourne, il y a seulement de la ville, qui s’étend plus loin. On rentre, on couche son corps contre son propre corps épuisé. On ferme les yeux sur un jour perdu dans la bataille qu’on n’a pas assez défendu.
Ces cris posés sur les murs sauvent, parfois ; ils disent tout n’est pas perdu, tant qu’il y aura ces (…) -
quelque lointain que puisse être ce qui l’a laissée
7 janvier 2020, par arnaud maïsetti7 janvier 2020
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La Ville écrite | KafKafKafKa
12 février 2016, par arnaud maïsettile gardien des portes
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se regarder comme quelque chose d’étranger
20 avril 2020, par arnaud maïsetti20 avril 2020
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Marseille appartient à celui qui vient du large
29 juin 2020, par arnaud maïsettion votait hier
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La Ville écrite | Au-delà des possibilités & des joies de mon esprit
30 avril 2015, par arnaud maïsettile temps du rêve
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c’était marcher
16 octobre 2016, par arnaud maïsettiLa crevaison pour le monde qui va. C’est la vraie marche. En avant, route !
Rimb.
Bob Dylan, Ain’t talkin’ (Modern Times, 2006) Seulement marcher – c’était, dans le contre-jour en descendant la Canebière, le mouvement, l’allure, l’aveuglement aussi, et la pulsation : face au jour qui s’effondrait de si haut, brûler ces jours. En fins de semaine, se retourner sur les causes d’un dimanche est toujours décevant : lundi, mardi, mercredi et fatalement jusqu’à cette ombre-là jetée devant soi (…) -
être à la hauteur
9 juin 2019, par arnaud maïsetti9 juin 2019
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perdre connaissance
11 juin 2022, par arnaud maïsetti11 juin 2022
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La Ville écrite | la nuit
19 décembre 2016, par arnaud maïsettirépandue sur le sol
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La Ville écrite | pour une vie avant la mort
8 avril 2016, par arnaud maïsettila vie est plus vaste
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tenir le fil
22 mai 2019, par arnaud maïsetti22 mai 2019
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Rimbaud, une vie | Délires. Suites et fin
10 novembre 2025, par arnaud maïsettiChapitre I
Rêves et agonies -
Nuit et Jour, ZeigtGeist | c’est partir (ici) #8
16 avril 2016, par arnaud maïsettic’est partir qu’il faudrait
