le contrôle des rues de Marseille
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_solitudes
Articles
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La Ville écrite | Violet
8 mars 2016, par arnaud maïsetti -
laisser les pages ouvertes
13 janvier 2011, par arnaud maïsettiForward and reverse (Lady & Bird, ’La ballade of Lady & Bird (Live)’, 2009) « Il neige en ce moment, c’est une neige mouillée, jaune glauque. Hier, c’était pareil - c’était pareil les jours d’avant. C’est cette neige mouillée, je crois, qui m’a rappelé cette anecdote qui refuse maintenant de se décoller de moi. Que mon récit soit donc sur la neige mouillée. »
Dostoïevski (Les Carnets du sous-sol, trad. André Markowicz, 1992)
Je laisse ces carnets pour dix jours, sans y (…) -
romantisme du confinement et privilège de classe
18 mars 2020, par arnaud maïsetti18 mars
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Le Client #8 | « Je vous préférais retors plutôt qu’amical. »
5 août 2013, par arnaud maïsettisoyons deux zéros
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dans la direction de l’inconnu
25 décembre 2019, par arnaud maïsetti24 décembre 2019
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Les villes qui n’existent pas | Villages Potemkine
30 décembre 2017, par arnaud maïsettifaçades de villes
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La Ville écrite | flânage interdit
4 juin 2016, par arnaud maïsettiêtre au centre du monde et rester caché au monde
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mémoire des jours à venir
16 avril 2018, par arnaud maïsetti16 avril 2018
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être exclu du spectacle
17 avril 2020, par arnaud maïsetti17 avril 2020
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anticipation #50 | dans la salle d’attente
11 juin 2012, par arnaud maïsettiDans la salle d’attente — chacun un endroit où attendre, qu’on vienne les chercher et leur dire s’ils peuvent encore vivre, ou non. À l’accueil, j’ai donné ma date de naissance, la seule trace de mon identité, pour qu’on puisse dire que c’est moi, et que je puisse dire : c’est moi, quand ils viendront me chercher. Au juste, j’aurais pu mentir, dire une autre date.
C’est un lieu anonyme, la raison pour laquelle on vient, ici. Devant ma date de naissance, on essaie de plaisanter, (…) -
lignes de partage
14 septembre 2010, par arnaud maïsettiCity middle (The National, ’Alligator’, 2005)
Des heures puis des heures au fil de mes yeux, aux prises avec eux sillonnant les terres de personne les poumons soufflant comme une avenue (…) les bulletins annoncent qu’aucune localisation n’est en vue pourtant je vois ce que je vois
Gaston Miron, L’homme rapaillé (’réduction’)
Lentement le soleil bientôt de l’autre côté — densité des choses les plus âpres, éprouver chaque matin dans le corps qui lance les lignes de partage : partout (…) -
les aubes pas encore mortes
1er janvier 2019, par arnaud maïsetti1er janvier 2019
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tendre visage
19 janvier 2019, par arnaud maïsetti19 janvier 2019
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VIDÉO | et si toujours la pluie
8 novembre 2019, par arnaud maïsettila pluie
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au milieu des ruines
25 mars 2016, par arnaud maïsettiLes jours tombent de plus en plus lourdement dans le fracas des armes. On est au milieu, on passe entre eux comme on enjambe des ruines ou des corps. Les gares et les aéroports, les métros ou les rues sont le décor des catastrophes : au lieu des départs, des circulations et des passages, dans le cœur des villes, on dresse des hôpitaux de campagne, sirènes hurlantes et pas seulement le premier mercredi du mois.
Et puis, dans la vague répétition des horreurs, le sentiment d’une habitude (…) -
Indexation de nos vies numériques
30 juin 2018, par arnaud maïsettiexpérience métaphysique des erreurs du système
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Hypothèse #3 | de quelqu’un
19 avril 2019, par arnaud maïsettiJe lis, sur le mur virtuel d’une amie, ceci
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Georges Bataille | Une vie, une œuvre, de Roland Auguet et Christiane Mallarmé, 1985
21 novembre 2017, par arnaud maïsettiémission de France Culture
21 février 1985 -
infusez davantage
22 avril 2019, par arnaud maïsetti25 avril 2019
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mouvements de foule
5 février 2011, par arnaud maïsettiSpiracle (Soap & Skin, ’Lovetune For Vacuum’, 2009) Chacun ses pieds dans ses pas
chacun ses larmes au large des yeux
chacun sa main dans l’aumône
dans le trois-mâts chacun ses rêves
son mal de poudrerie dans ses désirs
son mal de nébuleuse dans ses pensées
Gaston Miron (L’homme rapaillé, ’Influences’)
Foule nombreuse dans le crâne quand on marche pour aller nulle part vraiment, ni pressé, ni là, seulement d’être là, seulement foule, et puis.
De marcher dans la rue (…)
