comment le ciel, et le jour ensemble, et comment marcher quand la ville partout est levée devant soi de murs de verre, comment dire le verre quand il n’est plus qu’un mur et le mur quand on le rêve de terre et qu’on y plongerai les pas pour en marcher la durée : comment ; comment aller jusqu’à l’endroit où faire la chaîne pour dire nous faisons la chaîne et ici nous disons à qui je tiens la main et dans la main de qui je suis tenu, comment quand il faudrait ici lire chaque pont pour vérifier (…)
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_ville
Articles
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comment je pourrais le dire (ainsi)
11 mai 2013, par arnaud maïsetti -
la prise de la ville
4 mai 2018, par arnaud maïsettiLa pensée poétique [...] est l’ennemie de la patine et elle est perpétuellement en garde contre tout ce qui peut brûler de l’appréhender : c’est en cela qu’elle se distingue, par essence, de la pensée ordinaire. Pour rester ce qu’elle doit être, conductrice d’électricité mentale, il faut avant tout qu’elle se charge en milieu isolé. André Breton, Arcane 17, 1945 Bob Dylan, Visions Of Johanna (Belfast 6 May 66)
Dans les cafés et dans les bars, dans les rues et partout je vais toujours à la (…) -
règne des contraires
24 août 2020, par arnaud maïsetti24 août 2020
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pensées en remontant rue Tolbiac (dans la broussaille des flancs le bonheur)
19 avril 2013, par arnaud maïsettij’ai pensé à ce texte que j’écrirai en rentrant, pendant que je remontais la rue vers la chambre, immédiatement, et je l’ai vu défiler mentalement devant moi avec la précision définitive des textes qu’on lit dans les rêves, j’ai pensé qu’il ne me faudrait que penser à cette pensée, une fois rentré, pour en finir avec cette pensée, et que cela serait bien, que cela serait enfin bien, et immédiatement après j’ai pensé, parce que j’ai croisé le regard d’un vieil homme qui sans doute avait (…)
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Le Client #16 | « Essayez de m’atteindre, vous n’y arriverez pas »
15 août 2013, par arnaud maïsetticomme deux indiens
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Occupation de l’espace public
6 décembre 2015, par arnaud maïsettipas ton panneau
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Le Client #2 | « Cependant je n’ai pas, pour vous plaire, de désirs illicites. »
16 juillet 2013, par arnaud maïsettiKoltès, Dans la Solitude des champs de coton
Deuxième réplique du client -
La Ville écrite | Queer-anarco (squatters)
7 février 2016, par arnaud maïsettimort au cadastre
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Les villes qui n’existent pas | Çatal Höyük
9 juillet 2020, par arnaud maïsettipar les toits de la ville, l’autre
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La Ville écrite | Au-delà des possibilités & des joies de mon esprit
30 avril 2015, par arnaud maïsettile temps du rêve
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plus que tout
30 décembre 2014, par arnaud maïsettimais
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Amsterdam #1 | et d’abord se perdre longtemps
22 janvier 2014, par arnaud maïsettipremier jour, Hollande — 13 images loin
hiver 14 -
VIDÉO | Les cris de la ville
12 juin 2016, par arnaud maïsettiAu loin
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ThTr | Balivernes Hivernales, de JY
8 janvier 2016, par arnaud maïsettitroisième texte,
hiver 2015 -
La Ville écrite | like
24 juillet 2016, par arnaud maïsettipouce en l’air
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l’état de la France, juste avant la peau
11 avril 2017, par arnaud maïsetti11 avril
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être exclu du spectacle
17 avril 2020, par arnaud maïsetti17 avril 2020
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La ville écrite | Babylone
19 décembre 2023, par arnaud maïsettiSoudain,
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La Ville écrite | heureux qui comme
1er août 2017, par arnaud maïsettià chaque pas
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des corps levés (cette danse sur des millénaires)
9 novembre 2013, par arnaud maïsettiCe sont des corps levés. Des corps levés on ne sait pas depuis quand, c’est chaque nuit la même apparition. Le jour on fait attention, en passant, à bien voir qu’il n’y a rien : il n’y a rien ; on passe. Et la nuit tombe, chaque nuit, au même endroit : ici, à cet endroit précis du monde où on passe quand la nuit on passe, de ce bord du monde à l’autre (le monde est une somme de bords). On lève les yeux, on n’est plus surpris : les corps se sont levés.
Ce sont des corps blancs, mats, (…)
