le mur, tous les jours
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_Fiction
Articles
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Bruissements | le mur
30 juillet 2013, par arnaud maïsetti -
un rêve | la même ville
18 juin 2019, par arnaud maïsettiUn rêve : toujours identique
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Aubes | XIV. (Berlin)
16 mars 2014, par arnaud maïsettiquatorzième chapitre
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Les villes qui n’existent pas | Babel
26 décembre 2017, par arnaud maïsettipas seulement pour l’orgueil
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Autoportrait à la flaque
29 juillet 2012, par arnaud maïsettinarcisse
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prélude
24 septembre 2004, par arnaud maïsettidu siècle passé
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Nom de Pays | Loin
13 novembre 2019, par arnaud maïsetti#5
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Bruissements | le dernier mur
27 juillet 2013, par arnaud maïsettividéo du dernier jour
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anticipation #50 | dans la salle d’attente
11 juin 2012, par arnaud maïsettiDans la salle d’attente — chacun un endroit où attendre, qu’on vienne les chercher et leur dire s’ils peuvent encore vivre, ou non. À l’accueil, j’ai donné ma date de naissance, la seule trace de mon identité, pour qu’on puisse dire que c’est moi, et que je puisse dire : c’est moi, quand ils viendront me chercher. Au juste, j’aurais pu mentir, dire une autre date.
C’est un lieu anonyme, la raison pour laquelle on vient, ici. Devant ma date de naissance, on essaie de plaisanter, (…) -
Bruissements | jour#14, le quatorzième lendemain
5 juillet 2013, par arnaud maïsettil’adjectif possessif
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anticipation #30 | le train
3 juillet 2009, par arnaud maïsettiLe paysage était traîné sur des heures — derrière lui, il tirait le monde entier en ligne droite, horizontale, parallèle à l’avancée du train. Le front aux vitres comme les veilleurs de chagrin : mais ce qu’on veillait, c’était la longue plainte de cette ligne-là : l’horizon qu’on ne rejoignait jamais puisqu’on ne ferait que le longer à l’infini.
C’était le long défilé des terres et les bâtiments qu’on croisait l’espace d’une seconde ; espace qui finissait par les avaler la seconde (…) -
Autre Savoir | Parler pour les siècles
11 mars 2016, par arnaud maïsettienregistrement des premiers gestes
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anticipation #17 | L’Effondrement
6 juin 2011, par arnaud maïsettiLe soir, ne reste plus qu’à faire le compte, rien d’autre.
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Autoportrait au visage troué
6 septembre 2012, par arnaud maïsettimur
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anticipations #51 | se venger
6 novembre 2012, par arnaud maïsettic’était se venger qu’il fallait
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anticipation #48 | rejoindre (le pont)
14 avril 2011, par arnaud maïsettiC’était rejoindre qu’il fallait, rejoindre coûte que coûte — peu importait le reste : le reste, on le laissait dans le vide qu’on enjambait, sans un regard. Rejoindre, il ne fallait pas davantage que ce mot. Quel pays, quelle terre de quel lointain ? Rejoindre suffisait ; on ne demandait rien de plus.
De grands mouvements soudain sur tout le continent : c’étaient quelques voitures d’abord, puis des centaines. On s’était passé le mot si vite — et le mot, c’était seulement : rejoindre, on (…) -
Fictions instantanées | sommaire
10 juin 2014, par arnaud maïsettirécits immédiats
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anticipation #45 | Les maisons empêchent de voir la ville
8 janvier 2011, par arnaud maïsettiLes maisons empêchent de voir la ville. C’est un vieux proverbe. Personne aujourd’hui pour s’en souvenir. Personne qui sache encore le sens de la phrase. Et personne non plus pour essayer de voir la ville, de ne trouver que des maisons, et de dire : les maisons empêchent de voir la ville.
Bien sûr on sait encore les lieux, les chemins qui y mènent sont encore visibles. Bien sûr, il y a dans les livres, des pages entières sur ces villes, mais c’est justement celles qu’on passe rapidement (…) -
(le vent des cygnes rouges)
6 janvier 2012, par arnaud maïsettile vent tombait sur moi comme de la nuit
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Lieu | mouvement, mais sans verbe #2
20 décembre 2016, par arnaud maïsetticomment un récit peut-il donner l’impression qu’on se déplace dans le réel qu’il représente ?
