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9 mai 1958
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_Fiction
Articles
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Saint-Just | Anthologie française
21 novembre 2017, par arnaud maïsetti -
Autoportrait aux chaises
18 juillet 2012, par arnaud maïsettibijou
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Autoportrait à la transparence des corps
3 mai 2013, par arnaud maïsetticontours
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un rêve | la même ville
18 juin 2019, par arnaud maïsettiUn rêve : toujours identique
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Quand la nuit vient | Les larmes #11
28 mai 2019, par arnaud maïsettic’était souvent
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[ phrases ] #2 — rêves de boue
4 octobre 2011, par arnaud maïsettiSeul, dans l’agitation historique
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Autoportrait à la flaque
29 juillet 2012, par arnaud maïsettinarcisse
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Autoportrait au visage troué
6 septembre 2012, par arnaud maïsettimur
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Nom de Pays | Solitude
22 mai 2019, par arnaud maïsetti#2
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un rêve | les onglets
19 juin 2019, par arnaud maïsettiUn rêve : face à l’ordinateur
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anticipation #43 | stades où crier
18 octobre 2010, par arnaud maïsettiDes cris que la ville poussait plus haut qu’elle, et des endroits où elle se rassemblait pour cela, il ne restait que de la poussière entreposée au milieu des ruines, rien d’autre.
Lorsqu’on se retrouvait devant ces monuments, on ne savait pas s’il fallait entrer ou rester dehors. Au juste, où résider le monument, et où ce qui l’entourait : s’il fallait regarder les courbes, juger des hauteurs, ou pénétrer dans l’enceinte pour voir les gradins, ou la fosse — non, on ne savait pas au juste (…) -
La Ville écrite | la nuit
19 décembre 2016, par arnaud maïsettirépandue sur le sol
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Georges Bataille, entretien 1951 | Qui êtes-vous ? #2
20 avril 2015, par arnaud maïsettije ne suis pas devenu Sioux
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Bruissements | jour#18, le dix-huitième pays
9 juillet 2013, par arnaud maïsettiçomali
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Les villes qui n’existent pas | Babel
26 décembre 2017, par arnaud maïsettipas seulement pour l’orgueil
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La Ville écrite | liberté d’expression
26 mai 2019, par arnaud maïsettiles mots manquent
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[ phrases ] #4 — rêves de souillure
20 octobre 2011, par arnaud maïsettiBlancheur du monde dans laquelle personne ne pourrait se cacher, monde plus blanc encore que l’idée même de blanc, le sol, le plafond, les murs, mais des murs qui n’entourent rien, pas des murs donc, simplement une surface mate de choses et de vie qui ne représente rien, c’est cela, oui, toute une matière immobile où rien ne pourrait être représenté sans souiller tout, et tu entres ici, et ton ombre se répand et couvre peu à peu l’espace de tes pas, de ta respiration, puis de ton ombre qui (…)
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Aubes | Prologue
7 décembre 2013, par arnaud maïsettiet quand vint le jour,
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Aubes | VI. (La lumière frappait le sol)
2 mars 2014, par arnaud maïsettisixième chapitre
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Vers le fantastique | Peur #1
5 juillet 2015, par arnaud maïsettiatelier d’été 2015
Bloc Gare de l’Est
