Les maisons empêchent de voir la ville. C’est un vieux proverbe. Personne aujourd’hui pour s’en souvenir. Personne qui sache encore le sens de la phrase. Et personne non plus pour essayer de voir la ville, de ne trouver que des maisons, et de dire : les maisons empêchent de voir la ville.
Bien sûr on sait encore les lieux, les chemins qui y mènent sont encore visibles. Bien sûr, il y a dans les livres, des pages entières sur ces villes, mais c’est justement celles qu’on passe rapidement (…)
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Articles
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anticipation #45 | Les maisons empêchent de voir la ville
8 janvier 2011, par arnaud maïsetti -
Autoportrait aux chaises
18 juillet 2012, par arnaud maïsettibijou
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un rêve | les onglets
19 juin 2019, par arnaud maïsettiUn rêve : face à l’ordinateur
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Devant toi (debout)
16 juillet 2010, par arnaud maïsettiTexte écrit avec Claude Favre
« Et je me tiens debout » -
adresse #6 | au visage
20 juillet 2010, par arnaud maïsetti« Rien qu’à ton visage, je pourrais dire ton âge… »
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Georges Bataille, entretien 1951 | Dieu, ou rien #3
23 avril 2015, par arnaud maïsettipuisqu’on s’en fout
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La Ville écrite | Une certaine idée de la France
26 mars 2017, par arnaud maïsettipas la nôtre
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anticipation #30 | le train
3 juillet 2009, par arnaud maïsettiLe paysage était traîné sur des heures — derrière lui, il tirait le monde entier en ligne droite, horizontale, parallèle à l’avancée du train. Le front aux vitres comme les veilleurs de chagrin : mais ce qu’on veillait, c’était la longue plainte de cette ligne-là : l’horizon qu’on ne rejoignait jamais puisqu’on ne ferait que le longer à l’infini.
C’était le long défilé des terres et les bâtiments qu’on croisait l’espace d’une seconde ; espace qui finissait par les avaler la seconde (…) -
anticipation #41 | ne pas détruire
23 août 2010, par arnaud maïsettiIl n’y a pas de « catastrophe environnemental » Il y a cette catastrophe qu’est l’environnement. L’environnement, c’est ce qu’il reste à l’homme quand il a tout perdu. […] Il n’y a que nous pour assister à notre propre anéantissement comme s’il s’agissait d’un simple changement d’atmosphère. Pour s’indigner des dernières avancées du désastre, et en dresser patiemment l’encyclopédie. […] Tant qu’il y aura l’Homme et l’Environnement, il y aura la police entre eux. Comité invisible, (…)
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Pecha Kucha | Saint-Just, Vingt fois la terreur
20 mars 2013, par arnaud maïsettiLecture à la BNF | 20 novembre 2012
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des rives
15 juin 2005, par arnaud maïsettiimmobile se laisser porter
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Aubes | XI. (Alors voilà)
7 mars 2014, par arnaud maïsettionzième chapitre
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Hypothèse #1 | du soleil
25 janvier 2019, par arnaud maïsettiSi et seulement si tout était à refaire
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Hurlements en faveur de soi [# 3]
5 janvier 2012, par arnaud maïsettiTrente variations : pluie ; rat ; ville
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La ville écrite | d’amour
13 avril 2017, par arnaud maïsettique resterait-il d’autre
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[ phrases ] #1 — rêves de fuite
26 septembre 2011, par arnaud maïsettiLorsqu’il ouvrit les yeux sur le jour suivant
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Bruissements | jour#25, la vingt-cinquième terreur nocturne
16 juillet 2013, par arnaud maïsettile refuge
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Quand la nuit vient | Le sommeil #1
18 mai 2019, par arnaud maïsettitoujours c’est aux carnages qu’il pensait avant de s’endormir
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Quand la nuit vient | Son visage #2
18 mai 2019, par arnaud maïsettiil n’en avait pas.
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Lieu | point-virgule #1
18 décembre 2016, par arnaud maïsettiune suite de recharges d’énergie qui, combinées à la diversité des attaques et contenus, rendent l’avancée hypnotisante.
