c’était se venger qu’il fallait
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_Fiction
Articles
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anticipations #51 | se venger
6 novembre 2012, par arnaud maïsetti -
le monde loin derrière nous | prologue
2 mai 2012, par arnaud maïsettic’est né de la route
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Bruissements | jour#18, le dix-huitième pays
9 juillet 2013, par arnaud maïsettiçomali
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Bruissements | jour#6, le sixième s’appelait Sérapion
27 juin 2013, par arnaud maïsettile songe
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Georges Bataille, entretien 1951 | Qui êtes-vous ? #2
20 avril 2015, par arnaud maïsettije ne suis pas devenu Sioux
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Aubes | VI. (La lumière frappait le sol)
2 mars 2014, par arnaud maïsettisixième chapitre
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Bruissements | jour#28, la vingt-huitième manière de prendre la route
19 juillet 2013, par arnaud maïsettiles arbres amoureux
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Auguste Blanqui | Tombeau pour l’Enfermé
13 décembre 2023, par arnaud maïsettiPar la lumière vivante des étoiles
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Autoportrait au crâne rouge
25 juin 2012, par arnaud maïsettirubis
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(le vent des cygnes rouges)
6 janvier 2012, par arnaud maïsettile vent tombait sur moi comme de la nuit
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anticipation #43 | stades où crier
18 octobre 2010, par arnaud maïsettiDes cris que la ville poussait plus haut qu’elle, et des endroits où elle se rassemblait pour cela, il ne restait que de la poussière entreposée au milieu des ruines, rien d’autre.
Lorsqu’on se retrouvait devant ces monuments, on ne savait pas s’il fallait entrer ou rester dehors. Au juste, où résider le monument, et où ce qui l’entourait : s’il fallait regarder les courbes, juger des hauteurs, ou pénétrer dans l’enceinte pour voir les gradins, ou la fosse — non, on ne savait pas au juste (…) -
La Route, récit [#1]
27 février 2012, par arnaud maïsettisur la route encore
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La ville écrite | d’amour
13 avril 2017, par arnaud maïsettique resterait-il d’autre
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[ phrases ] #4 — rêves de souillure
20 octobre 2011, par arnaud maïsettiBlancheur du monde dans laquelle personne ne pourrait se cacher, monde plus blanc encore que l’idée même de blanc, le sol, le plafond, les murs, mais des murs qui n’entourent rien, pas des murs donc, simplement une surface mate de choses et de vie qui ne représente rien, c’est cela, oui, toute une matière immobile où rien ne pourrait être représenté sans souiller tout, et tu entres ici, et ton ombre se répand et couvre peu à peu l’espace de tes pas, de ta respiration, puis de ton ombre qui (…)
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anticipation #44 | Babels intérieures
1er janvier 2011, par arnaud maïsetti« C’était atteindre un point intérieur qu’on avait cru impensable jusqu’alors et où tout serait révélé »
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Vers le fantastique | Peur #1
5 juillet 2015, par arnaud maïsettiatelier d’été 2015
Bloc Gare de l’Est -
Aubes | I. (L’aube est un grand mur)
23 février 2014, par arnaud maïsettipremier chapitre
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Rimbaud | À vendre, l’arme du presque crime
21 octobre 2016, par arnaud maïsettiNon, ce n’est pas un Browning : c’est un Lefaucheux, modèle 55, 7 mm à broche
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Georges Bataille, entretien 1951 | L’intensité #4
27 avril 2015, par arnaud maïsettile pire des gribouilles
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[ phrases ] #7 — rêves de draps défaits
26 février 2012, par arnaud maïsettiC’est une ville banche et grise
