4 avril 2020
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_Marseille
Articles
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la mort, mais pas celle-ci
4 avril 2020, par arnaud maïsetti -
tenir le fil
22 mai 2019, par arnaud maïsetti22 mai 2019
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La Ville écrite | réponses
21 juin 2017, par arnaud maïsettifaire entendre
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dans la direction de l’inconnu
25 décembre 2019, par arnaud maïsetti24 décembre 2019
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dans la matière réfractaire que je suis
8 mai 2020, par arnaud maïsetti8 mai 2020
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La Ville écrite | rage
29 janvier 2015, par arnaud maïsettipour le dire
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les jours perdus
29 juin 2018, par arnaud maïsettic’est pour dire que ce n’est rien, la vie voilà donc les Saisons Rimb. (rature dans le brouillon de Ô saisons, ô châteaux…) Elliott Smith, In the lost and found
Passés sur moi d’un souffle la journée de Bloom et le vingt-et-un juin, passés sur moi tous ces jours ensemble, la bascule du printemps et les premières chaleurs, ce moment où tout surgit et s’écroule bientôt, les saisons qui emportent, les insultes des pouvoirs, les émeutes qui s’effondrent, la possibilité de l’histoire encore (…) -
Nuit et Jour, ZeigtGeist | Des Rivages (des lointains) #3
6 mars 2016, par arnaud maïsettiD’Indonésie, quelques hommes désignent un point de l’horizon
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quoi qu’il advienne
16 janvier 2019, par arnaud maïsetti16 janvier 2019
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La mort sans phrase
5 octobre 2020, par arnaud maïsetti5 octobre 2020
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la campagne battait son plein
4 mai 2017, par arnaud maïsettiUne cage allait à la recherche d’un oiseau.
Kafka, Aphorisme Dominique A, Revenir au monde (« Tout sera comme avant », 2009) Sale époque, vraiment. Des insultes qui tiennent lieu d’échanges, et sur l’écran de ce réel, rien qui fasse horizon, seulement crachats sur eux, sur nous, sur tout ce qui préside à l’organisation des choses. On est au milieu, on est entre les choses et l’organisation, on est peut-être ce qui tient lieu d’horizon, et cela ne suffit pas : ni à nous consoler ni à nous (…) -
Thomas Ostermeier | L’illusion d’un théâtre à prétention politique
25 novembre 2019, par arnaud maïsettiRetour à Reims, de Didier Éribon, mise en scène par Thomas Ostermeier [Marseille, La Criée] – octobre 2019
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apprendre à dire malesh
18 décembre 2017, par arnaud maïsetti18 décembre 2017
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des portes sans battants
5 janvier 2019, par arnaud maïsettiDimension qui distend, qui augmente, qui en largeur s’étend, m’étend. Qu’est-ce qui arrive, qui dérive, musique qui me bague, qui me baigne. La tête pleine d’aubes, j’avance poussant des portes sans battants.
Plus de lassitude. Arc-en-ciel de merveilles. C’es si beau le renouveau : le matin pense de partout. Est-ce possible ? Est-ce vrai ? Le mal, l’inquiétant, l’interminable mal, une nappe, une invisible nappe l’a fait disparaître.
Félicité ! Je n’ai plus à descendre. Arrivée, une (…) -
Rimbaud | Naissance de la mort
10 novembre 2014, par arnaud maïsettiLes derniers jours
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spectres, signe des temps
23 mars 2017, par arnaud maïsetti23 mars
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La Ville écrite | Marseille : vivez,
31 mai 2016, par arnaud maïsettiréjouissez vous
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dans le silence d’écrire
26 juin 2016, par arnaud maïsettiIl n’y a de composition que musicale
Duras
Il faut imaginer la chaleur : insupportable et pesante. Pour rentrer d’Aix vers Marseille, c’est presque trente minutes ; mais à cette heure, il faut parfois plus d’une heure – quand il n’y a pas d’accident à l’entrée de la ville : une fois par semaine, à l’entrée de la ville, ce n’est pas rare –, et le bus est plein, et la lumière aveuglante.
Je m’assois à l’avant, l’homme à la fenêtre semble jeune, plus jeune que moi peut-être ; je ne sais (…) -
fuir la peste, organiser les rencontres,
5 juin 2019, par arnaud maïsetti6 juin 2019
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à l’envers du ciel
12 novembre 2014, par arnaud maïsettila mer de pointe rouge
