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_Marseille
Articles
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La ville écrite | la vie est partie
11 février 2019, par arnaud maïsetti -
travelling Marseille – longer la mer sans la voir
2 avril 2015, par arnaud maïsettilonger la couleur du ciel dans les vagues
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Nuit et Jour, ZeigtGeist | rue de la République (de la colère) #7
5 avril 2016, par arnaud maïsettiJour de grève à Marseille
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La Ville écrite | rage
29 janvier 2015, par arnaud maïsettipour le dire
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Marseille | prendre de la hauteur
4 août 2015, par arnaud maïsettiEt respirer, entre deux années, oh, acharné à les écrire, cette vie qui bat trop lentement la mesure de toute une vie, la ville d’ici ; et alors tant pis pour le ciel, tant pis pour la mer, et tant pis pour ce qui en bas passe et s’en va.
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La Ville écrite | réponses
21 juin 2017, par arnaud maïsettifaire entendre
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tant qu’il y aura du temps
27 octobre 2019, par arnaud maïsetti27 octobre 2019
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semaine des désirs furieux et du chaos fragile
22 novembre 2015, par arnaud maïsettiSemaine dans le décompte des morts, et comme arrêtée sur vendredi dernier des carnages. Semaine des bavardages ignobles, des avis, des appels. Que la vie continue. Mais laquelle ?
On entend prononcer le mot guerre. Pour s’autoriser le mot guerre, on demande à corriger les ordonnances de 1955, trop lointaines, trop guerrières aussi : une époque où ces ordonnances avaient été établies pour récuser le mot guerre, lui préférer celui d’événements. Cette histoire est la nôtre : elle renverse les (…) -
le monde dont jusque là le reflet terni restait dehors
20 mars 2020, par arnaud maïsetti20 mars
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en de sombres temps
15 septembre 2020, par arnaud maïsetti14 septembre 2020
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Les Tables de la Plaine | Commune indienne de Marseille
24 décembre 2015, par arnaud maïsettidevenir indien
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La Ville écrite | détruisons
4 septembre 2016, par arnaud maïsettitout ce qui nous empêche de vivre
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Jean-Pierre Vincent | Vanité du théâtre glorieux
23 avril 2015, par arnaud maïsettiEn attendant Godot, de Samuel Beckett, mise en scène par Jean-Pierre Vincent [Marseille, Théâtre du Gymnase] – janvier 2015
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La Ville écrite | officielles
30 juin 2016, par arnaud maïsettipourquoi « la vie » nous avait séparés
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la main enchantée capable d’entrer dans la machinerie
25 avril 2020, par arnaud maïsetti25 avril 2020
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dépôt de lumière (vies et mort de Milon de Crotone)
22 septembre 2013, par arnaud maïsettinm (si-smo-gra-f’)
Terme de physique. Instrument destiné à indiquer l’intensité des tremblements de terre. Le sismographe thermo-électrique a signalé un frisson continuel du sol avec des secousses de tremblement de terre.
On raconte (je n’en crois rien) que Milon de Crotone, le plus grand athlète de tous les temps quand les temps étaient jeunes, avait traversé le pays (on ne sait pas lequel) et croisa un chêne fendu qu’il décida de fendre davantage – c’était un piège. Ses mains (…) -
change le monde, il en a besoin
9 avril 2018, par arnaud maïsetti9 avril 2018
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La Ville écrite | les seuls étrangers
2 octobre 2016, par arnaud maïsettirue Palestro
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dans l’écriture des jours d’oubli
13 mars 2016, par arnaud maïsettiLe cœur humain est né pour la faiblesse, Et l’héroïsme est un joug qui l’oppresse.
Saint-Just, Organt, 1789 (poème lubrique) Images : vers Marseilleveyre, les arbres tendent leurs branches vers le sommet du ciel
Ce soir, la nuit tombe sur toute la semaine — et sur les précédentes, de tout son poids, de toute sa hauteur de nuit. Je relis le long poème de Saint-Just, évidemment illisible, débordant de tout un désir de littérature, un désir de désir qui l’entrave ; et l’ombre invisible de (…) -
à mains nues (le vieil homme et la moto)
4 novembre 2014, par arnaud maïsetti« La pluie tombe toujours plus fort sur un toit percé. »
Presque oublié l’odeur de la ville après la pluie. Dimanche, pas un souffle de vent — mais depuis lundi, partout dans le ciel ; la grue sur le chantier d’en face à l’arrêt, drapeau déchiré dans tous les sens. Et ce bruit sur le sol chaque seconde de la nuit, irrégulier et toujours plus fort, toujours plus proche. Des rêves à ce rythme-là, mal accordés aux rythmes du corps — des rêves de combats qui vont et viennent, d’une seconde (…)
